SAINTE-BEUVE
Né à Paris, on isos.
Disciple de / ictor Hugo, Sainte-Beuve, en entrant dans la carrière littéraire, ne tarda i)as h être regardé comme le vice-roi de l'école romanliqne. 11 commença pai- donner lies articles an Globe et à la Revue île l'avis, puis il Ht paraiire un livre de poésie, sons le nom de Joseph Deiovme. Dans ce volume, où il retrace la vie morale d'un prétendu poi-te, mort à la Heur de TâRe, il exprime ses propres sentiments, ses idées, son âme tout entière; il y décrit aussi les douleurs, le malaise et les vagues tourments de ceux qui, comme lui. se trouvent perdus, jeunes et poètes, au sein de la société.
Les Cvitiques et Povtvaits littéraires, le Tableau (le la Poésie française et du Théâtre français au 16'' siècle, ajoutèrent ensuite à sa réputation de poète celle de critique judicieux. Les Consolations révélèrent dans l'auteur le retour au .sentiment religieux : la muse de Sainte-Beuve s'y montre douce, chaste et résignée. Le roman de l'olupté est venu encore ajouter à Is réputation de l'autenr; c'est une histoire psychologitiuc de l'amour idéal, une autopsie délicate des plus secrets sentiments du cœur et des plus intimes voluptés de l'àme. Le style de cet ouvrage, tout romantique, est remarquable par sa douceur et son harmonie. Le genre auque! s'est livré l'auteur en rend cependant des parties presque inaccessibles aux intelligences communes soit par le vague des idées, soit par le néologisme des expressions.
Sainte-Beuve a publié en dernier lieu, sous le litre de Pensées d'août un recueil de poésies qui ne le cèdent en rien aux autres ouvrages de cet auteur. (Œuvres diverses de Sainte-Beuve, lo vol. in-18, chez Hauman et C<^., à Bruxelles.)
' — Denis Diderot naquit à Langres, en 1713. Son père était coutelier. C'est un des fondateurs de l'Encyclopédie et l'ordonnateur des travaux de cet immense recueil. On a dit que cet ouvrage n'avait été pour lui qu'un enfant adoptif dont hacon et Chambers ne l'avaient pas fait légataire. La plupart de ses écrits philosophiques ne sont que des imitations libres de l'anglais. C'est aux libéralités de l'impératrice Catherine 11 , (juc Diderot dut l'aisance dans laquelle il a passé ses vieux jours. Comblé des faveurs de cette princesse, il mourut, à Paris, en it84.
2 — Mettre Diderot et Buffon en parallèle pour rabondance, la source rire et l'élévation solide, il ne se peut rien de plus contraire à la vérité.
' — On ne sait trop ce que c'est qu'une force confuse.
* — Paul Thyry, baron d'Holbach, littérateur et i)iiilosophe. né à Heidelsbeim, dans le Palatinal, reçut une éducation brillante à Paris où il pas!>a presque toute sa vie. Si l'on en croit des mémoires du temps et des souvenirs un |;eu tardifs.
publiés de nos jours , les i)rincipes les plus sacrés de la religion et de la imlili.pn; étaient renns en <lueslion dans la .société de d'Holbach. Il a beaucoup écrit, et on le considère comme le chef de la philosophie du is'- siècle. H mourut à Paris en itss.
Guillaunie- François Houet/e, chimiste, né, en 1703, dans un village près de Caen, fut nommé en 1742 i)rofesseur de chimie au .Jardin royal des Plantes. Il mourut en 1770, accablé d'infirmités qu'il avait contractées dans ses opérations chimiques.
Théophile Bordeu, célèbie médecin, né, en 1722, dans le Béarn. 11 fit ses études médicales à Montpellier. Ses thèses soutenues à la Faculté de Paris, et ses recherches sur le tissu ninqueux, composent une série d'observations et d'aperçus (|ui ont accéléré les progrès de la médecine et de la physiologie, depuis le 18'' siècle. H mourut à Paris, en 1776.
^ — JSicolas Mulebranche, prêtre de l'Oratoire, membre de l'Académie des Sciences, né ù Paris, en 1638, mort dans la même ville en nis. La lecture du traité de Descartes lui donna l'idée de son livre De la Recherche de la f'érilé. A peine eut-il publié cet ouvrage . qu'on s'empressa de le traduire dans toutes les langues. Le style du père Maiebranche, aussi brillant que châtié, est toujours proportionné an sujet. Jamais i)hilosophe ne sut mieux orner la raison des richesses de l'éloquence.
Leibnitz {Godefroj-Giiillaume), né à Leipsig, en 1646 et mort en nie célèbre philosophe et mathématicien, fut nn savant universel.
^ — Michel-Jean Sedaine , qui serait aujourd'hui un bien timide novateur, naquit à Paris en 1719. Ses pièces de théâtre ont eu du succès, mais elles perdent beaucoup à la lecture.
' — Falconet, sculpteur français, né à Paris en 1716, et mort en 1791. C'est â lui' que Saint-Pétersbourg doit sa célèbre statue de Pierre i".
Fanloo, nom d'une famille de peintres célèbres.
^ — Cette idée n'est pas la moins singulière de celles qu'a exprimées l'auteur de ce portrait de Diderot. Mirabeau, Danton, Kléber, quel bizarre rapprochement en nn sujet pareil! Mirabeau, dont le talent, ou plutôt le génie est à la fois si positif, si ferme, si lucide, mis en parallèle avec Diderot que l'on a comparé à ce Lycophron, poète qui avait promis de se pendre s'il se trouvait ([uelqu'un qui comprit son poème de Cassandra; Danton, l'infàuie organisateur des massacres de septembre, comparé à Kléber qui encourut la disgrâce des agents de la Convention, pour avoir montré toute son horreur â l'égard des mesures sanguinaires prises contre les Vendéens ! Quelque ressemblance dans la stature, l'énergie commune à ces quatre personnages, célèbres à des titres si divers, ne peuvent justifier ce parallèle.
Observation générale. Ç.e portrait, par une conception hardie, n'exprime |)as seulement un individu; c'est une alléçorie, un symbole derrière lc((uel se montre la physionomie de toute une société. Ici Diderot est la personnification du génie philosophique de son époque; il est son siècle fait homme. Si l'on peut contester à l'auteur la justesse de cette conception , ainsi ([ue quelques idées sinijulières, on ne saurait du moins nier !a nouveauté de ces idées , la verve de son imagination , et rorlginalité peut-être un peu convulsivede son stvle.
û AOUT.
— 1533. — Bfumoit Je In nrrlngttr à la Fntiicr, d'apréc la rfciiiOlf Je» Élats mêmes do cl- ilucbO.
I de la Ronaissanco' , des vi|i;ics'^'. des oiivraj^os ruiiiains, des inoniiintMils diiii(lit|U('S , drs niiru'S do clijUt'aux : la mer Ixiriie lo lout. — De Cn\TE.vrnRiA>D. —
; V.,y.-I l.ag<- 8. I
LE FRINTBMPS
KN BHKTAGNK.
IVj» Ir» nu ils d'hivrr, momilrislc» ri inoiii» <ombii->. Par drpr^a de la Irrrr nnl ^Itiipn^ leur* onibn-a. Ft l'astrr drs uiM>n» , mirch.int d'tiil pas f-gal . Rrnd au jonrtn<Mn.\ tnnlif Min ^clat iiinlinnl; KxTi\ a rfVfillf- r Viirori" |*:irrM4'u»*» . Fl Ir» enfants du Nunt , dans Irnr fuilc omg^uAr , Sur U finir de» monU «ml p^irl^ 1rs frimas. — JlirMion. —
Le printtmps rn Tlrotnp^no osf plii.s doux qu'aii.x environs do Paris cl fleurit trois semaines plus t(^t. I-es einq oiseaux (pii l'annoncent. l'hirondelle, le loriot, le coucou, la caille et le rossif^nol arrivent avec de tièdes brises qui liéberjrcnt « dans les lyolfes de la péninsule armoricaine 2. j^a terre se couvre de marj^ueritcs, dépensées, de jonquilles . de hyacinthes 3 , de narcisses, de renonctdes . d'anémones, comme les espaces abandonnés qui environnent Saint-Jean-de- T.atran et Sainte-Croix de Jérusalem, à Rome. Des clairières * se panachent d'élé^;anles et hautes fougères; des champs de f;enéls et d'ajoncs^ resplendissent de Heurs (ju'on prendrait pour des papillons d'or posés sur des arbustes verts et bleuâtres.
Les haies . au long desipielles abondent la fraise, la framboise et la violette, sont décorées d'églantiers , d'aubépine blanche et rose, de boules de neige, de chèvrefeuilles-con- Tolvulus . de buis, de lierre à baies écarlates. de ronces dont les rejets brunis et courbés portent des feuilles et des fruiîs magni(i(jues. Tout fourmille d'abeilles et d'oiseaux : les essaims et les nitls arrêtent les enfants ;i chaque pas. Le myrte et le laurier croissent en pleine terre; la figue mûrit connue en i)rovence. Chaque pommier , avec ses roses carminées, ressemble à un gros bouquet de fiancée de village ^.
li'aspect du pays, entrecoupé de fossés boisés, est celui d'une conlinuelle f(u-èt . et rappelle l'Angletern-. Des vallons étroits et profonds, où coulent, parmi des saulaies ^ et des chènevières, de petites rivières non navigables . présentent des perspectives riantes et solitaires. Les futaies a fonds de bruyères et à cépées de houx ** , habitées par des sabotiers, des charbonniers et des verriers tenant du gentilhomme, du commerçant et du sauvage, les landes nues, les ])lateaux pelés, les champs ronge.Ures de sarrazin , qui séparent ces vallons entre eux, en font mieux sentir la fraîcheur et l'agrément. Sur les cotes se succèdent des tours à fanaux , des clochers
' — Ili'hergent est impropre. Ce verbe signifie loger, receroir chez soi, el non vire loge, stationner, eomine l'a fait enleiuire r.uiteur. «]iii , tout an plus, pouvait dire : JJc lièdes brises qu'hébergent les golf es.
* — L'.innorigne est l'ancien nom de la Bretagne. Kllc tire son nom de deux mots celtifpies ; ar, prociie, et nior, mer. Du lenijjs de César, clic comprenait toutes les villes situées depuis l'cinhouchure du IJger (la Loire), jusqu'à celles de la Se- (juana (la Seine).
"' — Dans hyacinthe, Vh n'est pas aspirée. On dit / plus comminu''menlJar7"/j//ic.
* — Clairière, endroit d'une forêt entièrement dégarni d'arbres.
* — Ajonc , arl)uste épineux à fleurs jaunes. ^ — Celte comparaison n'est pas de bon goût.
^ — Saulaie , ce mol n'est pas français ; on dit saussaie.
** — Cé/)ce, toutîe de plusieurs liges qui sortent d'une même souche.
^ — Si le i.'."- siècle fui pour l'Ilalie la plus belle époque des sciences el des arts , c'est au règne de Charles vii.f|iiise fit suivre, à son retour deNapb's, d'une foule d'artistes italiens.;! ceux de Charles vin el de l,ouis xii.qui occupèrent en niailres fllalie, (pie l'on doit les |)rogrès des beaux-arlsen l'ranee, el celle ère nouvelle connue .sous le nom de Jlenaissance, et cpii date du règne de François v.
Quant à l'expression de INI. de Cliàleaubriand , clochers de la Kenaissanee, nous ne lo croyons pas jusie : l'Angleterre, ou i)lulôl la domination de ses rois, avait déjà érigé sur le sol de la Bretagne, bien antérieurement à isoo, une foule de monuments anglo-saxons, dont nous lelrouvons tant de traces, surtout en Basse-Bretagne.
"^ — On appelle vigies des bancs de rocaillcs ou des sommets de rochers isolés au milieu de la mer.
Observation générak. Description charmante, ou ))bifôt tableau ravissant écrit avec tout l'amour ipie jieul inspirer la terre natale. Le style .si élcvf cl si nin- .icsliieiix deM.dcChâteaiihriaiid s'esl adiiiiiablcmeiit plié à la rorine bucoliinic ; Virgile n'oiU pas mieux dit.
1802. — noiiapnile eut pro( l.inié premier i-on.tul .1 vie.
BONAPARTE ( ^ APOI.feoX ).
TnmM sons l:i m.iin qui oliili' .
1,'Kuropc le fil prisnnniii- Picniirr ini dr «a dyn.islir . Il rn fut anwii W drrnlfr.
— ViCTO» Iliuo. —
Napoléon. Ronaparte , le héros des temps modernes , héros dans le sens aniiipie du mol. héros à la façon de ces personnages épi-
qucs ' , demi-dieux de la terre , qui la remplissent de leurs ex|tloits, laissent un souvenir in('fl'a(;al)le lians la mémoire des hommes, prennent plaee dans toutes les traditions des peuples ^, jifrandissent de sièele en siècle, gn\ee aux actions surhumaines dont la table grossit leur histoire, et finissent par laisser l'érudit incertain si ces Hercule, ces Sésostris. ces Roimdiis, dont le nom et les monuments sont partout, ont jamais vécu ; qu'un jour la civilisation disparilt île notre vieux continent ; (pi'il restiit des poésies, des chroniques , des médailles, des ruines; qu'à travers les ravages du temps , l'historien lût le même nom incrit sur la pierre de l'Escurial ', sur le marbre du Capitole, sur le granit des Pyramides; qn'il le retrouvât dans les débris de Sehœnbrdnn ^, dcPotsdam^, du Kremlin ^, conmie sous le sable des déserts, ajouterait-il foi aux témoignages qui feraient de ce nom celui d'un seul conquérant, d'un même potentat, d'un monarque grand entre les législateurs aussi bien qu'entre les guerriers? Comment croire à cet empire du monde avec un point de départ si lointain , à ce complet changement de la face de .l'univers sous la main d'un seul homme , à ces nations, à ces dynasties faites ou défaites en dix ans? comment croire surtout à ces victoires sans nombre , "a ces conquêtes sans terme , avec toutes les créations des arts , les roules ouvertes, les temples restaurés , les ponts construits , les musées fondés , avec Anvers creusé ^ et les Alpes aplanies ^? Que dire de ces autres créations plus grandes, les institutions, les codes, une législation entière , qui embrasse à la fois la vie civile et politique des peuples , au lendemain d'une révolution dévorante, à travers les invasions et les guerres plus dévorantes peut-être? Conciliez avec tant de puissance ces catastrophes soudaines ; avec tant de génie , sa chute immense ; avec tant de f;loire, l'abandon du genre humain; et avec < et abandon, les terreurs des rois, l'Europe Usinée poursedéfcndred'unhomme ^ , l'Océan UH-nie préposé à sa garde , parce qu'un de ses p;is pouvait encore ébranler le monde! cet exil sur un écueil solitaire en face du géant Adamastor '"J , cette agonie de Prométhée ", liennent de la mythologie plus que de l'histoire. L'histoire, comment fera-t-elle pour expliquer la mort de Napoléon, impuissante et ignorée comme sa naissance, lorsque, longtemps après , il reste à son nom assez d'empire pour |)rèter de la force à qui l'honore , et affermir le roi qui va à la tète de tout le peuple rendre gloire à sa statue relevée ! les partis mêmes (pii l'ont combattu , se disputant l'héritage de sa mémoire comme un tro|)hée , comme une arme, connue un bouclier, sembleront une imilalion des chefs de la Grèce se disputant les armes d'Achille. Tout est homé-
rique, tout est fatal, tout est prodigieux dans celte grande vie, pour (jni contemple son cours '^ de|)nis l'Ile où fut son berceau jus- (pi'à celle où glt son sépulcre, astre éclatant et terrible (|ui , pour renq)lii' l'Orient et l'Occident, se lève du sein des mers et retourne s'y abîmer!!!
— De Salva>dy. —
( Voycï le 25 f.'vrlir. )
• — Des personnages épiques sont ceux (pii appartiennent aux poëines auxquels on donne le nom d'épopées, comme Achille, dans l'Iliade. Énée, dans l'Enéide, etc.
2 — 11 serait |)Uis exact de dire : Dans les traditions de ions les peuples; un nom, quelque grand qu'il soit, ne pouvant trouver place dans plusieurs traditions chez le même peuple.
3 — VEscurial est un célèbre et magnifique monastère de l'Espagne, à sept lieues de Madrid. Cet édifice est en même temps une retraite, où vivent deux cents religieux, et une maison royale où les souverains d'Espagne séjournent de temps à autre.
^ — Schœnhriinn (belle source) , palais impérial, à une demi-lieue de Vienne , où, en isos et en 1809, Napoléon établit son quartier général.
^ — Pos/c/rtwi, ville des Élats prussiens, à six lieues sud-ouest de Berlin. On y remarque un superbe palais royal. Dans une des églises de cette ville est le tombeau de I-'rédéric ii, que visita Napoléon. A un quart de lieue est le célèbre palais de Sans-Souci, retraite favorite du grand Roi.
^ — Le Kremlin est, à Moscou, l'ancien palais des Czars. .\vanl de quitter cette ville, incendiée en 1812 par les ordres du gouverneur liostopchin, Napoléon lit sauter le Kremlin ; mais ce désastre fui bientôt réparé; et la ville reconstruite est aujoiîrd'hui plus belle et plus florissante que jamais.
^ — Le port à'Jnrers est si vaste, qu'il peut contenir aisément mille navires. Pendant l'occupation des Français, depuis 1794 jusqu'en isu, ce port a été considérablement amélioré.
8 — La roule du Simplon , i)ratiquée au travers des .Alpes léponliennes, est un chef-dosuvre de l'audace humaine; elle a 14 lieues de longueur, et a coûté six années de travaux.
^ — On dit mieux : Se défendre contre un homme.
•" — Le géant Jdamastor, génie des tempêtes, est une création du Camoëns, dans son poème de la Lusiade.
" — Prométhée, suivant la fable, ayant dérobé le feu du ciel |)Our animcf un homme formé du limon de la terre, fut condamné par .Jupiter A élrc attaché sur un rocher du Caucase, où un vautour devait lui dévorerle foie. « Sans doute, dit M. liouillet, cet homme, formé par Promélhée , n'était qu'une statue qu'il sut faire avec de l'argile ; il fut le premier qui enseigna aux hommes la statuaire. Prométhée, étant de la famille des Titans, eut I)art à la persécution que .lupiter leur fit éprouver; il fut obligé de se retirer dans la .Scylhie. où est le mont Caucase, et d'où il n'osa sortir durant le règne de .hipiter. Le chagrin de mener une vie misérable, dans un pays sauvage, est représenté par le vautour. Prométhée étal)lit des forges dans la Scythie ; de là le feu dérobé d\\ ciel. etc. «
'2— Grammaticalement il faudrait: Pour qui
3 AOl ï.
en contemple le foi/rs; mais le lour employé par l'auleur est plus expressif. (Voyez ma Grammaire,
Obsen'ation générale. Le slylr <\c cv morceau rcmaniiiable est plein de pompe et de (grandeur, mais le fond des idt^eset iiueliiuefois leur expression semblent plus appartenir à la poiSie qu'à rhistoire.
-1785.— M. Brook iratson, .lUIerman de Londres, nageant à quelque distance d'un vaisseau , est atteint par un requin qui lui drvure une jambe.