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dVnlIioiisiasme en s'écriaiil » Ce* htiiscr sauve la inonanhie: »
Ses |iriii('i|>;iii\ oiivr;ti;(*s sont : Histoire de la Mi'iiarchic prussienne sous Fréilvric-fc (îrand, h Nolimits iii-s"; la ctillfolioii do ses travaux A r\ss»'inlilte nalionah', ii-n.u vol. in s" ; / cflrcs ori- (jinales, elc. atlresstt's à Soiihie, 4 vol. iii-s"; Histoire .secrète de la Cour de Uerlin, i vulimios in 8", fie, clc.
' — Frédéric 11, roi de Prusse, «iinioinmé tr tirand. esl né r» Berlin, en en. 1! était le troisième tilsde Fri'dvrii-liiiilliniine y .
*■' —On peut dire V énergie de sa pensée, de son courage, ele. , mais non Veneryie de sa prudence : eette alliance de nu)ts esl vicieuse.
5 - Ouel<|Mes jvrammairiens Idàment cet emploi de la préjuisilion </<■; mais il est autorisé par l'exemple de la plupart de nos bons écrivains. (Voyez ma Grammaire, n" 757.)
* — Conslilué entraîne ordinairement l'idée d'une certaine orpanisalion |tliysi(|uc ; et le don du commandement, celles de certaines qualités de l'àme, (|ui rendent celui (|ui eu est doué supérieur aux autres hommes. On natl jiour le comniaudemenl; on esl conslilué de manière ù im|ioser par son extérieur, son [jeste et le ton de la iiarolc.
^ — Frédéric avait un sens trop droit pour se croire /'à//<f unirerselle du monde.
•' — Admettre n'est pas synonyme d'r/rco/der: avec admettre employé dans ce sens il faut la pré|)Osition chez : Il n'admettait chez les autres hommes, etc.
^ — Cette opinion de Frédéric sur la nature de l'àme a été blâmée par \ oitaire même : « .Ses soldats, dit il dans une de ses lettres, tuent si bien le monde, que le Roi s'imagine qu'il n'en rcsle rien du tout. •
8 — C'est à l'histoire de })eindro serait plus exact. (Voyez ma Grammaire. n"723.)
•^ — Mon (inic s'indigne du spectacle est nue ellipse un peu forcée; il fallait: s'indigne au sourenir du spectacle.
'" — Cette iiidiflérence s'accorde parfaitement avec le caractère du héros dont Mirabeau dit plus liant que la justesse de son es/>rit et non lu bonté de son c<eur lui fit luire le bien. Les honnnes (pii font le bien par nclilnde et non par amour de l'humanité .s'attirent non latfcction de leurs siinblables. mais une appréciation froide et raisonnéc i\f leur utilité et de leur valeur .sociale, (pii produit, lors de leur disiiarition, précisément les symptômes ici décrits. ;wr/»rt;7 re/értur. D'ailleurs .Mirabr.iu n'était pas désintéressé dans la ipieslitMi : c'était la léte et non le eu'ur (pii le dirii;eail lui au.ssi; et, <|uand il mourut, le peuple caUiila plus la perte,
• ju'il ne la pleura. Il y a lui ra|ipro( licment inlrre.ssanl à faire entre les regrets (pi'excila la nioii de Frédéric el ceu.x <juc fil naître la mort de Henri i\. '
ofjscrralinn grnrralr. Il appnileiialt an ;;riiir ilr Miralwiiii de rompreiniii- je i;<''iiii- df /''r/v/f/'/r el de pi'indr)' celle |;raiide pliyMiiiiiiune des teiil|is liin-
• ierrie.s. Il y .'itlniisce polirait de reuliioiLsiasme . de:. pen.sèes éneri;i'Hienienl exprimées, mais le style en esl im peu rni<le. l/nduiiralion pliilosopliJi|iie de Miralieaii ne dit rieti an eiiiir ; el penl-èlie lui un me n'ilail-il point aussi sinci reini ni ému qu'il pensait l'èlre. On se méprend ipielipiefois sur la iialnre de 'e« propres sentiments; mais le slyle, inicHjc vive et
iKleli' de la pensée, trahit par $a lorino el révèle te ipi'oii ii^iiorait soi-même.
— 17S7.— Los trlbuii.iux irAnglclorrc hppHiiulmiI , pour l.i lirciiilère fols, la peine de la dcpor talion à Bolaiif-tuiv.
BOTANT-BAY •.
KItl (jiil 110 ciintiiilt p.i» lo coiisolanl h^u'CUclc Qu'elalc" des bnndits ce vaste r^oeplaclc ? Lu , l'îiitlulgenlr loi , ili> «ijcU dnnuereux l'ait d'Iiabiles coIdiis, dej citoyens licurcut , Sourit au repentir . cïcilc l'industi le , l.eiu' leiid la liberté , des luœurs , uuc |>atric. — Ublillk.—
En Aiii^Iclerrc, les coupables coiitlaninés à l'cxii sont envoyés à lk)laiiy-Bay ; là, ils soûl employés à dlHerenls travaux. Voici ce qu'où lit à ce sujet dans les uieiuoires de Georges 15arinp,lou : u Je coniiueuçai, dit-il, à visiter les diltércnles classes d'ouvriers ; Je les trouvai tous plus attentifs à leur besojjiie, plus respectueux cm ers leurs stirveillaiits, (|ue je ne l'eusse iuias^i né. Les uns étaient employés à faire des briques et des luiles ; les autres à bâtir des mai;asins, des cabanes; d'autres à déblayer, h a|ilauir le terrain, à porter tles poutres, à former des chemins. Une autre classe était composée d'ouvriers exercatit leurs métiers ; c'élaient des forgerons, des cliaudroniiiers . des boulangers, (les tailleurs, des jardiniers; il y en avait aussi qui étaient destines à garder les malades. Les heures des travaux sont depuis le lever du soleil jusqu'à onze heures et demie ; c'est alors qu'on les fait appeler pour diner. A deux heures, ils se remettent à l'ouvrage justiu'aii coucher du soleil ; la fin de leurs travaux leur est annoncée par le bruit du tambour qui bat la relraile. l*oiir les ciicoiirager à la culture de leurs jardins, ou leur abandonne le samedi ; on donne même une prime à ceux «pii recueillent une jdiis j;raii(le tpiantité de légumes, l^es femmes, tous les malins, nettoient les huttes, et apprêtent le diner des honnnes; elltîs ramassent le linge sale, le lavent, le raccommodent, et le rendent il chacun, le dimanche. (!e jour, |iersoniie n'est exempt d'assister au service divin (|iii s(! célèbri! ;i onze heures; tous les condamnés sont obliges d'y paraître en linge propre ; el je dois dire cpTils y sonld'iiiH' manièro |dus cmivenable. cl mèiiie plus devolicuse "•', qu'on n'aurait lieu de ralleiidre.
Les condamnes, b; lenqis de leur exil ixpiré. oblicnneiil di's terres du j'.ouvcrmuieiil. dans la proptulioii suivante: Ireiili; acres lunir un seul hoinnic ^' ; ciiiipiaiile pour celui ipii <'st maiie, avec ilix de plus pour chatpie enfant, l'endanl les dix-huit pi<uiicrs mois, les magasins du roi leur fournisscnl eiicon" des provi-