ACTE 1er., SCÈNE VIIL ai
* ALFRED
Non^ ce n'est pas une menace ; mais je ne méfite pas l'accueil que vous me faites!.. Quel diaUe^ ma chère amie^ on ne s'est pas adoré pendant six grandes semaines ^ sans trouver quelque charme à se rappeler ensemble le passé!... pour d'anciennes connaissances comme nous ^ les souvenirs. .. Vous [êtes belle, plus belle que jamais ! Âh ! si je connaissais l'hwreux imortel • • •
HENRIETTE
Grand Dieu ! que £eriez-vou8?
AIiFRED.
Je ne sais . • . mais prene2>-y garde, ma chëre ... Je ne suis pas mëchant, et pourtant je me sens capable d'une méchanceté.
HENRIETTE
Alfred, c'est une horreur !
ALFRED
Voulez-vous me recevoir ?
HENRIETTE
Je désirje en trouver la possibilité. . • le moyen! • • « quelque jour peut-être. • .
ALFRED
Non, aujourd'hui. . . aujourd'hui même^i si vous le voulez bien. '
HENRIETTE
Et bien , j'y réfléchirai. . .
ALFRED
Âh ! je vous retrouve enfin !
il u!rÈ liaison:
HElHliEfTE!
ÀLFRKtt.
ALFAfil>.
X^féÈ ûYCk hittm âdHîsse. « ; hôtel dl& T^pM^ur m^ main.. • Dans la journée.. • le soir.. . je reuttisrai vingt fois chez moi.
taSNRlEfTt;
Partez! . . mais non. . ^ il n'est plus temps.
âliYllEI)*
Ny^pesi ûmio inéiitte itti{iiiétude. \ ^ je sais rivre ! i »
HENRIETTE p allant à la fenêtre* Oui.. • il vaut mienx rester*. . c'est mademoiselle Kerler. . •
ALFRED
Mademoiselle Âugusta Kerler ^ la chanteuse prussienne^ si fameuse par sa belle voix , ses bons mots,
son amour pour la noblesse.
HENRIETTE
Oui... vous allez la voir«.. vous allez l'enfendre.V. C'est elle qui s'est logée yîs-à-vis le Palais-Impérial par opmion politique.
ALFRED
Vous êtes liée avec ètté?
HENRlEi^.
Que votdez-vous ? Ea Imi^b étranger^ on prend ce qu'on trouve.