‹ Une liaison: comédie en cinq actes et en proseChapitre 24 sur 82 · ACTE ÎI, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE ÎI, SCÈNE II

mon dVéùglè tendresse ^ je n^appris pas sans Une sorte dé vafiké qn'Eti^Dè avait fait sa trop brillante conquête! Se tné plaisais à Fèn féliciter indirectement ^ et voos avoûtai-je tontes mes faiblesses... je fis plus... j^éns là curiosité de la voir ! Elle ne me connaît pas^ ihais inoi je Fai vue !.. A leur insu , du fond d'une loge bbscul^e^ je le^ admirais l'un pt%8 de Tauttis , je me sentais fiëre pour mon fils de tant dé grices^ de chaftâës et d^&légftnce ; et^ de loin ^ coupable inère que f étais, je partageais presque Taffection qu'il avait pour dtté! flbis^ depuis^ Motisieur^ quel retour^ lorsque je vis se changer en attachement sérieUk ce ^e je né croyais qu'un goût pj—gerl Que d'efîbrts n'avonsm^m f» tfsniés pour j mettre un terme I Us ii'ont ^it qu'McrQitre l'iQLmhitiQa de cette femme ! M% de Hiûn- T)il9 a été It trouver I la supplier f lui redemander SQ^ t^.^^ Çof^me elle Ta reçu... Quel calcul— que de 9liAg*^îdl Quelle, hypocrisie! Elle l'assurait de ses respects j et elle nous plongeait dans le deuil! Elle

nous tuait M. de Rainville en est mort .... oui.

Monsieur^ mort de douleur ! Vainement^ j'ai pris avec Eugène, avec moi-même l'engagement de cesser toute démarche , toute pourscdté... èétte résolution était audMUM ^«101 fdVces 1 Vainement, jV^ tmiiu medonner tth aMNlIli «Il âM44iit ma âHe t un jeuAa homme d« f^ii dénMft Sttgkiia».. mitk.^ Monsieur, viati ne peut M!M)>lafM' «M eiiAmt, lonrea da tant de chagrins et da lBtWM4>. AiMtoi , ce netOi une lutte éiemdia entre cet ta eMaUI»a «t Wck..^ Mon mari ne la détestait pas eomme je la détesta loaiMiiiaia} it ftiit itra fanmc et mère

4o UNE LIAISON.

pour comprendre toute ma haine ! Je veux lui arracher mon fils, je veux l'avoir à moi^ toutentieri comme je Tavais autrefois ! Mais, que je ne vous cache rieuj déjà, je reprends quelque espoir... il a su que j'étais à Vienne... il est revenu près de moi.«. je le vois presque tous les jours ! Hier, il m'a écrit... sa lettre est tendre, affectueuse... depuis quinze mois^ c'est la première !.. je l'ai là sur mon cœnr... elle ne me quitte pas!.. Ah! Monsieur^ confirmez mes espérances!.. Nous parviendrons à rompre cette liaison , n'est-il pas vrai? Dit^le moi, je; vous en conjure; dites-moi que je retrouverai mon fils !•

GVTTEMBE&G.

' Je vous admire, Madame ! Vous m'apprenez tout ce qu^l y a d'amour dans le cœur d'une mère... et moiy homme d'état... me voilà presque attendri! Dieu mêle pardonne, et M. de Mettemich aussi! — - Le mal est grand sans doute, mais je ne le crois pas sans reliiède !

MADAME DE RAINVILLE

Us ne sont pas mariés?

GUTTEMBE&G.

Non , mais on veut , on prétend , on espère l'épouser, rien n'est plus certain... et j'ajouterai :mèine que c'est également on. mari que madenioiseUe Aafj^la l^rler, première cantatrice du grand théâtre ^ veut faire de votre très humble serviteur le baron Amédée Tristan de Guttemberg , ministre plénipotentiaire de sa majesté impériale et royale en. Danemarck. ,

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