ALFRED, EUGÈNE, MADAME DE RAIN VILLE
/pN DOMESTjQTJE annonçante M« Darnày...
MAD^Hfi DE RÂINVILLE.
Voua me surpre^e?^ agréablement^ Mé Alfred; je croyais pe yoiis voir que chea mon fils.
ALFRED
Je sors de chez M., de RainYijJe^ et ne l'ayant pas trouvé, jt^viçjjip ici. jptPW lui dewapder pardon ^ ne pouvoir me rendre à son invitation*
EXTGÈKE.
Gomment , vous refusez ?
ALFRED
Un de mes amis /Paul d'Haroourt^ aitive, de Paris porteur de dépèches pour notre anibassadeur ; il re-* part ce sofarmème^t. et m'a fait prifn* de ne pas sortir de la journée ; il doit nie donner des nouveUes de mon ancien tuteur^ ^t j'ai pensé que ce motif. «. lé seul qui poisse me servir d'acuse. ..
Je regrette vivement, Monsieur, de voir s'échapper l'occasion de passer une bonne journée près de vous; ces regrets sont d'autant plus sincères que je désirais. . • et voilà déjà long-temps. • . je désirais causer, causer à cœur ouvert avec mon futur beau-frere , et même , si ma mère voulait le permettre...
MADAME DE RAINTILLE.
Je ne suis pas de trop?
•EUGÈNE. '
Non, sans doute ! car si je m'estime heureux de té-« moigner à M. Barnay combien son alliance est flatteuse pour nous, je ne crains pas de lui avouer devant ma mère que je siiis efirayé, si j'ose m'exprimer ainsi, oui , effrayé de ses qualités ! Vous êtes jeune, Monsieur, aimable, brillant, appelé à tous les genres de succès. Mais... pardon... ^
MA))AME DE RAINYILLE
Oui , il -faut l'avouer^ vous pé me paraissez pas bien mûr pour le mariage.