ACTE II, SCÈNE V. 5i
EUGÈNE
Je serais presque tenté* .'. ■
MADAME DE RAINVILLE
Quoi. V . tu consea tirais...
Pourquoi pas?.,.. Je sens que je dois vous suivre, ne plus vous quitter.
ALFRED
. Et VOUS ferez à merveille l La France , M. de Rainville , notre belle France , et de bons parens dont la tendre affection... Vous en avez, vous ! Moi,, j'ai perdii les miens . . je suis obligé de me créer une nouvelle famille ! La vôtre vous entoure, elle vous chérit. ..
EUGÈNE
Vous êtes un brave jeune homme !
MADAME DE RAINVILLE
Oui, tu reviendras avec nous... Alfred, vous me portez bonheur !
ALFRED
Et qui sait?... peut être aussi un mariage pour vous! Nous avons ici une demoiselle Glaire...
MADAME DE RAINVILLE
Comment?
EUGÈNE
Que dites-vous ?
ALFRED
Je ne dis rien , mais , nous autres vieux roués , nous qui avons beaucoup exercé, nous avons un coup-d'œil d'aigle cpii setrompe rarement !