ALFBED, EUGÈNE, T»ARIE, MADAME DE
RATNVILLE, CLAIRE.
MARIE
Ah ! te voilà, mon frère ! que je t'embrasse... et de tout cœur!
EUGÈNE
Bonne petite Marie ! {A Claire.) Mademoiselle !
MARIE
Je suis si contente, si heureuse de passer toute une jourilée avec toi.
MADAME DE R AIN VILLE
Marie , vous n'avez point salué M. Darnay.
MARIE
Ah ! vous avez raison... Mais que voulez-vous?... c'est tout naturel! M. Darnay, je le vois tous les jours*., tandis que, Eugène, c'est vraiment une rareté... et puis, M. Alfred est de la partie. . .
ALFRED
Je me vois , bien à regret , privé de ce plaisir par une affaire importante.
MARIE
Une affaire importante... oh! que vous me faites plaisir ! Je n'avais pas encore osé vous le dire, mais je déteste les hommes qui n'ont pas d'occupations... ils sont toujours là près de vous... et c'est insuppor-