HENRIETTE, CLAIRE, MADAME DE RAINVILI
MiËittt bfe RiiNVtlLË.
* ■ tttltfeïEÏTE.
A ^iaî-jël%ôQneiir de parler?..-. Itfadaine, yoXxi préseoce péiit séiilë biettre un terme à mon incertitude. C'est sans doute YDÛII...
stfeNie Vît.
CUIRB) MARIE,, MADAME I>E RAINVHJiE, ElJGÊa!IE> HENRIETTE,
EDGÈHE.
Arrêtez !... Henriette I... c'est ma mère !...
HEIÏRIETTE.
f-Samère!
MARIE
Ah! mamao !... qu'ai-je eatendu? Ah! mon
fcrel
MADAME DE RAlNVltlrlE.
Restez près de jnoi , ma fille !
HBlfRIËTTB.
Sasosur!...
EUGÈNE
Et son amie^ digne de tous vos respects... Inclinezvous donc ^ Madame. •• je vous répète que c'est ma mèi^ !
MADAME DE HAINVILLE. *
Mon fils !... ce n'est point là la journée que vous nous aviez promise... Jusqu'à présent^ vous aviez eu assez de rétenue ^ vous aviez témoigné assez d'attachement à votre mère et à votre sœur^ pour ne jamais leur montrer ce qu'elles ne doivent point voir... Je me retire , et vous livre à vos réflexions. ..
CliAlRE.
De l'indulgencie ! . . . c'est votre fils !.. .
MADAME DE I^AIJNYILLE.
Je ne m'en défends pas^ Eugène !... jamais ma tendresse pour vous ne fut plus vive... mais , dût le désespoir me conduire au tombeau... dégagez- vous d'un lien honteux pour vous et votre fiimille y ou ne vous présentez plus devant moi !
EUGÈNE
Par grâce!...
HENRIETTE, Z'a/re/fl/ï/.
Vojus ne sortirez pas. . .
MADAME DE RAINVILLE
Monsieur, il est des moyens de rigueur qui ré-
ACTTE m, SCÈNE VUI. 7^
pugnent au cœur d'une mère ; aujourd'hui vous me forcez d'y recourir , je ferai mon devoir , Monsieur ! Et vous, mes enfens !..• venez... mes seules en£uis*.. Je vous l'ai dit t tout sera rompu ^ ou je ne vous reverrai jamais.