HENRIETTE, ALFRED
ALFRED
( A part. ) ta recommandation est de bon aiigulfe !- (^Haut. ) Que vous êtes aimable , et que de- remeVcî-»" meus ne vous dois-je pas ?..
HENRIETTE . * . ' •
Votre persévérance m'a mise dans la nécessité de vous accorder cet entretien auquel vous paraissiez attacher quelque prix. . ,
J'attendais un mot de vous avec tant d'impatience ! . • . Jugez de mon empres^^noLent ! • . • J'ai tout
quitté. . . de grandes affaires. . • • j'ai Bait un indigne mensonge pour me trouyer près. de vous. •', et me voilà
plein d'amour Iieureùx des plus douces * espé^
rances.! •
HENRIETTE
J'ai senti qu'une explication devenait indispensable. . . i
ALFRED. . -
Sans doute. . • indispensable ! . . . et nous l'aurons longue. . • sérieuse. ... ma chère Henriette I • . . Mais permettez-moi d abord de vous dire combien je vous trouve jolie ! . . . et ce soir encore plus que ce matin. . • Votre regard est animé ! ... ce beau front brille d'un éclat !. . . je remarquais même tout-à-l'heure que votre voix a quelque chose d'alléré. . . On dirait vraiment que vous venez d'avoir quelque petite querelle.... comme nous en avions autrefois. . . et si c'était avec une certaine personne que je ne connais pas. . . mais que je déteste de la jalousie la plus cordiale^ et si j'en pouvais être la cause. ... ah ! je n'aurais pas d'expression pour vous peindre ma recoanaissance !• . •
HENRIETTE
Eh ! mais. • «
ALFRED
Il se pourrait !• . • Si vous étiè2 capable d^un si beau trait. . • il faudrait vous demander à genoux le pardon de tous mes torts passés. » . il faudrait vous jurôr le culte le plus dévoué. . • vous aimer. • • vous adorer comme une divinité !