‹ Une Macédoine 4 tom (volume 2)Chapitre 4 sur 10 · CHAPITRÉ V · texte numérisé non relu

CHAPITRÉ V

Quatre heures de nuit.

V iNGT oflfitiers devaient coucherions.

c«tte auberge. Quels Hts nous resteraient-ils, bàn Dieu! Je sors, je parle aux filles; je parcours les chambres dont on peut disposer..... affreuses. Je mets un écu de cinq francs dans la main de Fanchette, petite brune jolie, trèsjolie, qui paraissait me regarder avec quelqu'atteution^ Fanchette, sensible à mes manières, me conduit tout en haut de la maison , et m'ouvre un modeste cabinet. «C'est le mien, me dit-elle. La » peintiu^e et le papier sont frais. Le lit » ne vaut rien , mais je vais le rendre if excellent d.

£lle sort, prend un matelas dans une chambre, un lit de duvet dai^^tine^f u- .tre, un oreiller ici, une courte-pointe

1S6 frw« MAciï)omiR.

là. <cLes hussatds seront un peu plus »mal, me ditrelle, et je m'en moque»

» Ces g^ens-là cajoleîit les filles , et ne » leur donnent que des baisers. Vous » coucherez ici ; moi , je dormirai dans 9 quelque coin, :sur ime Biaise : une 4) .nuit est bientôt p^sée pour qui oblige 09 im beau monsieur comme tous ». J'ot £Î9 tin second écii. Fanchette le prit^

Hi'embrassa, et ma foi je la laissai

i£ûre.

Je ims la clef dans ma pocbe, €t je Tfdescendis. «cYous* êtes logée, liû •dis-' m je à Foreille , et tous avez un bon Ht»

m--^ Mon ami, conduisez-moi; le som»

». meil m'accable. *-« Écfaappez-*nroas 3»^

On apportait tin 'bcEl -de pundi. No^ trois daines se récrièrent sur la violence^ J4noonvenance*de cetle liqueur, et prirent chacune un verre^ Madame de Mif^ .nilfe disparut, pendant qa'on-leur ver-^ -^ti j^MN suivis. J'eus la gloriole de la entrer dan& kis chambres destir^

nées â ses compagnes; le cabine en parut plus gai, le lit meiltetir, et je n'eiis p«8 la force de taire qu'elle en était retIevaMe à mes soins.

• Elle «ne pressa la main; je baisai tetIPdremei^t la sietme ^ elle me souhaita tirie bomîé nuit, s'enferma, et je re- -descendis^ en m'applaudissant de lui ttvdîr trouvé tmfe retraite ignorée : on we ipçfut être trop prévoyant, lorsqu'on -a p0ur 'cofztmensauK vingt of&ciers ^e •faussmfds.

Je ne m'inquiétai plus de rien, pas même -Ae savoir où je dormirais , ni *i; Je dormirais. Je pris du punch , et je m^aperçus que Soulanges faisait un fien tard pour -madame d^Ërmeoifl, ce que je yen^ de faire pour mon amie.

Maiftort (^t Pnéval ne se dérangeaient' pas : «miesdames d*AIlivat et de Valport •sont de ces femmes qu'on a, .et à qui

ion ne doit rieHv î *- • "J:'

V Je yousl plains bien sincèreWtfl*^

68 UKE MACJÉDOIKEtf

i) mesdames, dit Soulanges en rentrant » Des chambres enfumées , des meu* »bles boiteux, des lits Qui semblent » rembourrés* avec des noyaux de p.ê-

#ches — Il fallait partir, s'écria ma-

» dame de Valport. Nous le voulions » toutes deux , ajouta madame d' Alli* » val. Hé, où est donc madame de Mir^ 30 ville? Elle est bien,. r^ondis-rje d'un f^ air satisfait et mj^stérieux^ qViî fit rir^ «certaines personnes qui pnt la maur » vaise habitude de juger les autres d'ar » près eux», .

Des officiers qui débutent cqmme les nôtres, ne s'arrêtent jamais. Chaque . service ajoute à la familiarité, et kt: reconnaissance et le pun^ avaient rendu, deux de ces danfei^;trè$*fa];nilieres.-.Un ' bon.ofi^ce encore pouyait amenerrl'ih* timité, et il n'était pas d'ailleurs daJûs les principes^ de nos jeunes gen$ de laisr s^ couffdiier de jolies femmes suir des joyaux de pèches. .

UNE MACÉDOITTE. 69

Ce fût à qui offrirait le premier sa chambre. On désirait, on jôulait, on réclamait Ij^utement la préférence. On faisait valoir les avantages de son logement; on parlait tous ensemble, et

quand on ne s'entend pas , il est assez ordinaire de prendre Ma main^d'une femme pour fixer son attention. Le brouhaha autorise à lui parler à l'oreille, et il est difficile à vingt ans de parler de lit, sans ajouter quelque chose.

Je voyais ^ tout cela avec beaucoup d'indifférence; mais enfin j'ai de#yeux, et je ne suis pas mal fort en conjectures... Je remfu*quai qu'on af ait accepté les chambres des cavaliers les mieu^ tournés, sans savoir si on y serait bien ou mal : on aime mieux devoir quelque chose à un joli homme qu'à un autre; n'est-il pas vrai, mesdames?

Les préférés s'armèrent de flambeaux^ et conduisirent chacun la beauté ^^ s'était rendue à ses instances. On pÉrle

à une. îemme qu'on établit dxez soi; çUe répojQtd?.!^ cœiversation $'€!ng.agii'^ elif on 70^ saaipsis où ceU méfie. Ge-^^' ye s^is^^nioi, c'est que Soulanges^^Prii^ val et Mautort remarquèrent qi:m:,4es.

lioessîwrjs ne descendaieiat pas« tl Q;'f黫 tjûtipi|un. genre de crainte qti>'ils pua$tet décemment manifester : ils tremblèrienl qpe ces- dames fussent incommod^^^ ils» allèrent s'assurer de leun boni)«[ ôit mauvaise ssa^té.

Vl^m qfficiers s'amusaieni à faire des çontQ^ Angélique et à Ltouison,. ti^s»

autres, se pei^oai/eiit la moustache*,; ea sablant ce qui restait de punch : insepr»

Clément, chacun se ftiti^a-.Je rest^ 9^id.dans la ssdlci Je mîy p^om^Hiairwir quaH d^heure ^ eoi long ^t en> lai^ger^ w> pen£»à:nt à madame de Mirville. Je m'ar^ perçus enfin que les wiit^i d^avril squfe froides,, et je pensai^à iiae pD^nirei^ un i4^t ^t^lconque.

. Itr niÀntendais pasi le moindi;e btmt^

li'hôtesse et sas^ geas, reposaient sansi doute. Eaocbette était le s«ul guide cpie je pusse me proisurer^, et je. la dierchaii ea silence.* une chandelle à. la mata :

L'appeler, était le moyen de tspoublerlet sommeiX ou les. plai^irS' des comment saux^de raubei:!ge3i et dan& Tunet l'autx^ cas, QU; n'aîme ps» k être dérangé.

Je cherchais donc Fanchette. Je ne connaissais pas.la;maij»on;.m£âs je pou- ¥ai&^,saas être indiscrjet, entrer partout ou je voyais la clef à la, sarcure. Il n'y a au monde que les militaires qui s'ac* Cpmmodent de tout, qui soient indifféren3 sur tout, et qui restent où ils sont mal, dans la crainte de se déranger pour, être mieux. Je trouvai ,. dans une chambre, un ofiËLcier qui^s'étak couché tout habillé; dans une autre, j'en voyais un qui s'était fait un bonnet de nuit avec son caleçon, pour s'éviter la p^e d'aller prendre une serviette <||ii étMl:

à L'àutve bout de la chan^MrrL^>.4tt

locataire s'était endormi la pipe à la bouche, au risque de mettre le feu à la maison; ici, le porte -manteau était ouvert, le linge était sur le* carreau, llargerit sur la cheminée , et la porte toute grande ouverte. Plus loin, on me crie, dès qu'on m'aperçoit : ce Je vous prie de }>vou8 retirer, monsieur;* la place est » occupée ».

Je me retirai en faisant des excuses , et en ajoutant ': « Mademoiselle Loui- » son, les loquets sont faits pour quel- » que chose ». ^

J'en dis autant à mademoiselle Angélique. J'aurais eu sans doute quelques observations à &ire ailleurs^ si on avait été partout auSsi insouciant.

Mais je trouvai des portes fermées i et je m'en tins discrètement aux proba* bilités.

Etait-il probable, par exemple, que les deux officiers qui avaient cédé leurs mambres à mesdames de Yalport et

d'Allival,

UNE MACEDOINE» «iS

d Allival , fussent plus soigneux que leurs camarades, e^ aient pensé à fermer leur porte? La chose est douteuse; il est certain que je ne les trouvais nulle part, et celui qui avait logé madame d'Eririeuil était précisément l'homme à la pipe; peut-être, pensé-je, madame d'Ermeuil n'aime pas l'odeur du tabac. «

En allant et venant, je crus entendre parler à l'étage au-de^us. Mon imagination s'allume à l'instant. Je ne me défiais pas du tout de madame de Mirville, mais beaucoup de ceux qui laisj^ent les portes ouvertes, quand ils sont dedans, et qui cherchent à les ouvrir quand ils sont dehors. •

Je souiâai ma chandelle, je montai sur la pointe du pied, et je prêtai l'oreille. « Ma petite Fanchette , tu feras » cela pour moi, n'est-il pas vrai? ■— ]» Monsieur, j'ai toujours été sage.......

» — ^Oh, quel conte! — Je ne réponds

74 U^S M ACÉDOIirK.

9 pas de Fétre toujours; mais je ne me )» rendrai bien certainement qu'à un 9 homme qui me plaira , et tous ne me 9 plaisez pas du tout — Voilà des mots.

3^ — C'est la vérité. — Ceci est nouveau, >» par exemple! Trouver 'dans Fanchette » une résistant que ne m'opposent pas ]^l6s femmes 4u plus haut rang»! Qm n'eu* pensé que c'était au moins un chef d'escadron ^i s'exprimait ainsi? Pas du tout : c'était^ faquin de Baptiste.

Je n'aime pas la fatuité, sin^tout dans des gens de cette espèce; je veux qu'on ménage une fille qui se défend ; je n'entends point, parce qu elle est sans con# sidération et sans appui, qu'on lui ravisse des demi-faveurs , et c'est ce que faisait monsieur Baptiste en œ moment.

Je m'approchai doucennent, et je lui allongeai au bas du dos un grand coup de pied, qui termina ses entreprises et seai phrases à prétention. Il s'enfuit aussi $Uencietisefnent ^ue je ravai&cbàtié, et

ItlU PGuler du haut en bas d'un petit escalier que probablement il ne cou* tmMaàt pa8 plus que moi

Je m'approchai de Fanchette, et je lot pris la main, a Conduisez-moi quel** irque part où^ je puisse me reposer.

3»î~» Cofimient c'est vous, monsieur!

whéf qne Êdtes-vous ici? — Qu'y fain Bitfi>^¥auS7 Y0us*4iiême? — Je finissais »|a chambre de ce monsieur aux fem-

m mes. du pkis hant rang : on ne peut » s'occuper des gens que quand les maipUst^ §Gfnï servis. Il a bien voulu des- A cendre jusqu'à une fille d'auberge; je » m^jà pas permis qu^il dérogeât : A a »j<)iiiA le geste aux discours; je me suis «fjjItôKidtte; n»on boflgeoir est tombé, ¥Mei la lUmiôre s'est éteinte. Mais dites-* ^^ttm, monsieur, poixrcpioi tous n'êtes i» pas couché. dans mon cabinet? — Je n-Faî donné à une dame charmante. — « » Je .l'aurais gardé, si j'ayais prévu cela.

•»r Je Siiûs pins lasse que cette dame, et

*]6 UNE MÂ^GEDOINE.

» j'aime mes aises comme elle. — Ah|

»Fanchette, si vous la connaissiez!

» — Je la connais : c'est celle qui vous » appelle son ami. — Hé, comment sa- »vez-vous cela? — Lorjsqu'on s'inté- »resse à quelqu'un, on regarde, on «écoute, en passant, et en repassant, » et on entend souvent des choses qui » ne font pas plaisir». Ici la petite se tut. J'ignore si elle rougit; mais un soiipir, qu'elle s'efforça d'étouffer, ne m'échappa point.

« Ma petite Fanchette, nous voilà tous- » deux sans asile. Où passerons-nous le )) reste de la nuit? — Où vous voudrez.

» — Avez-vous encore une chambre? -73 » Elles sont toute? occupées, -r— Sii j'aï- »lais déloger ce coqiiin de Baptiste?

» — ^ Oh, il viendrait me tourmenter.

» — Je ne veux pas de cela. — Ni n<oi » non fflus- — Hé bien y allons à la salle

» à maiîgerj nous y ferons du feii

» — Il s'éteipdra. pendant que vous dor-

finirez; vous vous réveillerez transi, » et vous serez malade le reste de la ajournée, r^ Comment donc faire? — » Venez avec moi ». Pendant ce dialogue, sa.main était restée dans la mienne.

Je ne pensai pas à la quitter; elle ne la retirait point. Que peut-on faire de la main d'une jolie fille? La presser, la caresser, et c'est cemie je faisais en me laissant conduire.

« Où sommes-nous donc, Fanchette?

» — Dans le grenier au foin. Arran- D geons-y chacun notre place ; ne crai- Dgnez rien pour vos habits; je les se- » couerai quand vous vous lèverez ».

Je n'avais jamais couché dans un grenier à foin; mais, ma f(û, je me résignai , et je m'arrangeai de mon mieux. Je vis bientôt que ce lit en vaut un autre, et a de plus l'avantage de ne point exiger d'apprêts. Une chaleur douce ranima mon sang, et ne provoquait pas le sommeil Je sentais quel^

que chos€ Le voisiaage de FaA*

Quand on ne dort pats ^ et qu'on esi sans lumière , ce qu oti a de 'mieox à &ire c'est de parler. « Que £ûsie2>-vous, j Fanchette^ avant d'entrer dans cet€6 » maison? — J'étais chez une tante 4

* marchande mercière à Senlis. — Poul?^

* quoi n'y éte&-vo«^pas restée ? — Eite »a mal fait ses aiiaires, et quoique » j'entendisse bien son commerce, je » n'ai pas trouvé à me placer y\ Ce genre de conversation m'euuuya bientôt, eC j'aimai mieux me taire que parier.....^^ d'autre chose.

Je me tournai, je me retournaL.v. ......

impossible de dormir. i< Est-il bien vraî^ p Fanchette, que vous avez toujours éti^ » sage? — . Oui, monsieur. — Cependant » le métier que vous faites.... — Ne rend

j> pas la chose très-croyable, n'est-il pai ^ vrai? ■^— Je ne dis pas cela; ihais il ^ me semble qiiil se présente tant d'oc*

VUE MACÉDOîyF* 79

9 casions ! -*— Bien n'oblige à en pro- » fiter. — Et puis les hommes sont si » eatreprenans..... — Dites si grossiers, » et ç'est-U "précisémfsnt ce qui les ent* p pèche d'être dangereux. -^ Vous n*a- » vez donc jamais aimé? — J'avais vingt » ans, et je ne me doutais pas cpie je

» pusse éprouver «(fe^^U^ s*arréta,

comme quelqu'un (J^pcraint de dire trop.

«£t quand avez -vous eu vingt ans, » Fttdchette? — Hier à midi, monsieui*»

depuis hier à midi? »* Elle

*épondit pas.

Ce silence expressif m'agita, me tour-^ menta; j'étais brûlant. Je voulus me dé** couvrir un peu, et en étendant les bras autour de moi, je rencontrai encore

Cette main Cette main pressa la

mienne, et bientôt j'y sentis des lè.-

vres Nous nous trouvâmes l'un à

côté de l'autre, et oc n'hait plus mar niain qu'on baisait*.

8o tJNE MACÉDOINE.

« Oui, Fanchette, vous étiez sage. — • >y Je ne mens jamais. — J'ai commis une » grande faute. — Je ne vous la rcpro- » che pas. — Je me la reprocherai tou^ «jours. — Et par quelle raison? — Je » ne peux vivre avec vous. — Je le sais » bien. — Dans quelques heures je vous » quitterai. j i iJ| le sais bien. — Que • vous restera^i(P? — Votre image, et » le souvenir d'une nuit de bonheur d.

Comment ne pas s'oublier tout-à*

fait? Prêcher laretenue et Tempiï^e

sur soi-même est bien lou^^Mjipk doute ; mais compter être plus MUlpfc la nature, combattre toujours, toujoors, et par ses combats mêmes se convaincre

de sa faiblesse Oh, je pardonne au

vicaire savoyard.

Les premiers rayons du jour éclairaient un reste de délire, auquel succéda de part et d'autre un peu de confusion.

Fanohette baissa quelque temps lès yeux, et me fixa ensuite avec une expression,.

ÛirÈ MACEDOimE. 8l

une tendresse! «Pauvre Fanchette, lui » dis- je, en me levant! — Je ne me » trouve pas à plaindre. — U faut nous » séparer. — J'y étais préparée. — Fainttds^moi un plaisir, Fanchette. — Tout »! ce qui dépendra de moi. — Acceptez » cette bourse. * — Ce que je vous ai » donné , monsieur , ne se paie pas.

« Laissez^moi jouir de mon sacrifice. — » Fille étonnante, je vous laisse à re- »gret, surtout dans cette maison. — » Je vous suivrai , si vous le voulez.

» — -' Cela ne se peut pas , Fanchette.

» -^— Adieu donc, monsieur ».

• -Je descendis, et à mesure que je m'éloigilais de Fanchette, l'illusion se dissipait, et les réflexions commençaient à naître. Une fille d'auberge! un grenier au foin! On est si sot, quand on est mécontent de soi; si contraint, si gauche, quand on ne peut s'étourdir sur une faute ! et qui n'a pas l'habitude d'en commettre , ne les ôubUe pas en un instant.

8ii ©KK nTAc^oonfir.

Cependant raraour-pTX)pre, ce nro* bile universel, et ce flatteur perfide de àeux qui l'écoutent, l'dmoiur-propre me soufflait : C'est ^ne fille d'auberge ^ans doute; maïs cette filk est jolie ^ -et la beauté rapproche les distanbes. D'ail* leurs, quelle femme 'ici possède cequ'elle avait il y a trois heures, et qu'oa tencontre si rarement, ce. qu'elle l'«r abandonné , parce que son cœtir 1'^traînait; et le premier des cœurs, n'estr ce pas celui qui nous ,aime? Un gj?ie-^ nier au foin! Hé qu'importe ' le lieu> quand le bonheur s'y trouve? Uti salon doré eût -il ajouté quelqtie chose au tien, et n'as-tu pas bâillé cenjb fefi^ 8«ii^ la soie et le duvet, à côté de ces beâur tés ef^ vogue,;

Qui ne pouvaient t'oflfrir que Tlionneur singulier D^étre le successeur de fuûiters entier.

Allons, allons, me dts-je, voilà ce qu^on peut appeler une capitnlation de ci>ns*'

ttuft MAcÉboirrr. 83

cience. Que j*aie eu tort ou raison, je ne peux revenir sur le passé. Ce qu'il y a de bien certsôn , c'est que je ne parlerai à personne ni de Fanchette, ni du grenier au foin.

B4 VNB HAOÉDOINS.

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