‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 102 sur 145 · Louis Loviot, Alice Ozy; Paris, 1910, in-8, p · texte numérisé non relu

Louis Loviot, Alice Ozy; Paris, 1910, in-8, p

Faut-il, dès lors, s'étonner qu'elle « se donna aux poètes pour l'amour de Tart et aux banquiers pour leur argent^? » Mais les banquiers ne le prirent point avec cette noble philosophie artistique, et Perregaux vola à d'autres amours, notamment celui de Marie Duplessis, la Dame aux Camélias, sur laquelle feu M. Alexandre Dumas fils bêla si platement. Perregaux, au reste, s'y ruina avec magnificence-. C'était, peut-être, qu'en cette saison, les camélias étaient hors de prix. Alice Ozy, elle, alla à Londres jouer quelque peu. Elle y rencontra, sans doute, cet intrépide Perregaux qui venait, clandestinement, d'y épouser Marie Duplessis. Les hommages d'un prince de Saxe-Weimar la consolèrent momentanément du triomphe de sa rivale. Et puis, elle avait toujours les poètes. L'un d"eux, Théodore de Banville, rimait même, en ce moment, en son honneur, quelques couplets désobligeants :

Les demoiselles chez Ozy

Menées, Ne doivent plus songer aux hy-

Menées.

Il y avait encore Charles Hugo, le fils du poète.

Page 1