Paul Stapfer, Victor Hugo à Guernesey...; p
4. M. Wellington Wack, Le roman de Juliette et de Victor Hugo...; p. 18.
OÙ et à quoi il passait son temps ^ ». Ces dîners, on le voit, nous ramènent à la maîtresse. Son ennemi personnel, Chenay, raconte que, « plusieurs fois par semaine, le grand homme dînait chez Mme Drouet, et ses fils Ty accompagnaient. » Puis, des détails : « 11 retrouvait là toute la colonie augmentée des nombreux admirateurs qui se faisaient présenter au poète, trônant dans ce milieu choisi et trié par elle sur le volet. Inutile d'ajouter que le maître y était l'objet d'un culte fanatique et le point de mire de toutes les attentions et de toutes les prévenances. La sollicitude affectée de la maîtresse de maison donnait le ton à ses invités qui faisaient assaut de flatteries*. » Et làdessus, le beau-frère irascible de s'indigner des (( plantureux dîners », des « ripailles » de la « table exquise » de l'amphytrionne ^ Mais. . . mais. . . doit-on, outre mesure, aies admettre, s'en étonner? N'est-ce pas Chenay, le vertueux, l'austère Chenay, lui-môme, qui nous apprend que Mme îïugo n'avait qu'une « vieille et cupide servante bretonne » laquelle excellait à préparer du « poisson équivoque » et de la « viande douteuse accommodée au poivre rouge et au vinaigre^? » Mais,