‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 129 sur 145 · AUX PIEDS DE MA PROVIDENCE · texte numérisé non relu

AUX PIEDS DE MA PROVIDENCE

Victor Hugo-,

Dans Paris que le siège, bientôt, allait clore, le Poète alla demeurer chez son ami Paul Meurice, n*" 5, avenue Frochot. Je ne sais donc pourquoi, le 21 décembre 1870, Edmond de Goncourt alla lui rendre visite au pavillon de Rohan. « Il y a tout un canapé de femmes, note-t-il, dont l'une, qui fait les honneurs du salon, est une vieille femme, aux cheveux d'argent, dans une robe feuille morte, et qui montre, par un cœur très évasé, un grand morceau de sa vieille peau : une femme qui a de la marquise d'autrefois et de la cabotine d aujourd'hui ^ » Ce portrait a, naturellement, la prétention d'être celui de JuKette. Il n'est pas dénué de

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