‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 13 sur 145 · XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XX INTRODUCTION

badinages. Au reste, ce qu'il apporte sur ce point est de peu dïmportance au point de vue inédit. Il n'en a guère à nous donner. Mais ayant beaucoup lu, il est arrivé à ramasser quelques menues anecdotes curieuses^ dont la réédition seule permet de s'adresser à ses livres.

Bien plus précieuse est la contribution 'de M. Louis Guimbaud^ Passée assez inaperçue, elle demeure le sommaire le mieux fait, le plus précieux, de la vie de Juliette Drouet. Là, pour la première fois, ont été fixés des dates et des faits, points de repère qui constituent la plus solide des armatures pour une biographie complète de la maîtresse du Poète. Aussi, copieusement, sans la citer une seule fois, M. Léon Séché a-t-il puisé dans l'étude de M. Louis Guimbaud-.

Ces procédés sont assez dans les habitudes de M. Léon Sécher On peut le regretter, car ils

1. Louis Guimbaud, Victor Hugo et Juliette Drouet; La, Contemporaine, 2b féviùer 1902, p, 157 et suiv., et 10 mars 1902, p. 254 et suiv.

2. Léon Séché, Juliette Drouet, d'après des documents inédits; Bévue de Paris, 15 février 1903, p. 721 et suiv.

3. « M. Léon Séché publie dans la Revue bleue du 10 mars 1900, une lettre bien curieuse de Chateaubriand à Lamennais où il lui offre de partir à Rome et d'en rapporter un chapeau de cardinal pour l'auteur des Paroles d'un croyant. M. Léon Séché donne cette lettre comme inédite, sans indiquer de source. La lettre est donnée in-extenso dans le catalogue de la vente

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