‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 131 sur 145 · Journal des Concourt.. ; tome II, p · texte numérisé non relu

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sième étage fut réservé à Juliette, tandis qu'au quatrième il s'installait avec la veuve de son fils Charles, plus tard Mme Lockroy^ Le dîner d'inauguration fut présidé par Juliette : « Tous les invités trouvèrent cela charmant. » Seul, le pudique Chenay y trouva à redire, pas sur le moment, toutefois, mais quelque peu plus tard, quand Hugo ne fut plus. ((Je trouvais que cela manquait de dignité, prononce- t-il, et je me promis bien de n'y pas revenir-. » Au reste, tout lui paraissait cynique dans la maison : les présentations qui devaient avoir l'agrément de Mme Drouet; le courrier qu'elle ouvrait et auquel elle répondait; oui, en vérité, (( c'était cyniques » Sans doute, en jugeat-il de même pour les compliments qu'on décernait encore à Juliette, comme ce naïf Pelleport qui, convié à une villégiature à Guernesey, en 1878, composait tous les jours des vers en l'honneur du maître et de la maîtresse. « Il les récitait avec des gestes désordonnés et des éclats de voix qui faisaient trembler les vitres du salon d'été \ » Cynique, aussi, apparemment, le mot que répétait

1. Alfred Barbou, La vie de Victor Hugo...; p. 398; Emile Bergerat, Souvenirs d'un enfant de Paris...; tome II, p. .68.

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