‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 132 sur 145 · Paul Chenay, Victor Hugo à Guernesey... ; p · texte numérisé non relu

Paul Chenay, Victor Hugo à Guernesey... ; p

4. Richard Lesclide, Propos de table de Victor Hugo...; p. 255.

cet « affreux Poulet-Malassis, » dit par Hugo à une « très belle dame, un peu hautaine, qui tenait le poète sous sa loi » : — N'oubliez pas. Monsieur, que vous avez filé à mes pieds? — C'est vrai^ Madame, mais vous oubliez de dire que de temps à autre je vous prenais la jambes » Enfin, que pensa-t-il, l'austère Chenay, de l'ascension en ballon captif que fit, en juillet 1879, Juliette avec le Poète? a Mme Drouet s'est assise au fond de la nacelle et se cache la figure dans ses mains ; bien qu'elle se croie vouée à une mort certaine, elle n'a pas voulu quitter Victor Hugo dans ce danger ^ » 0 comble du cynisme! En 1878, Victor Hugo alla, enfin, habiter le dernier de ses domiciles, celui où la mort devait s'emparer de cette grande proie, le petit hôtel au n"" 130, avenue d'Eylau, à côté de sa fille qui venait de s'installer au n"" 132. Comme par le passé, Juliette continua à faire les honneurs de sa maison. C'était maintenant, disait François Coppée, « une vieille dame silencieuse et de l'aspect le plus respectable ^ » qui, au côté droit delà cheminée % dans le salon bleu du premier étage %

1. Richard LescYide, Propos de table de Victor Hugo...; p. 68,

2. Richard Lesclide, Propos de table de Victor Hugo...; pp. 153, 154.

3. M. Wellington Wack, Le roman de Juliette et de Victor Hugo... ; pp. 15, 16.

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