‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 15 sur 145 · XXIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXIV INTRODUCTION

ted Magazine, il en donna une traduction française, en un volume ^ Elle consiste en un certain nombre de lettres de Juliette adressées à Victor Hugo à une époque sur laquelle on n'a, au point de vue de son intimité, que peu de renseignements probants, c'est-à-dire à cette période de la vie du Poète qui précéda immédiatement le coup d'Etat. Ces documents sont de poids dans la biographie de la maîtresse; malheureusement, dans tout le livre de M. WelHngton Wack, c'est d'eux seuls qu'on peut tenir compte. Il importe, en effet, de se méfier du travail critique de l'auteur. Ne le voit-on pas prendre pour une lettre inédite la préface, cent et mille fois publiée, de Lucrèce Borgia, et, gravement, demander à M. Léon Séché le droit et l'autorisation de la reproduire? Et M. Léon Séché, mystifiant le candide Anglais, accorde ce droit et cette autorisation, par « obligeance ^ ! » Ce serait à pouffer, si nous écrivions ici un complément à Quérard ou au bibliophile Jacob. A M. Wellington Wack peut donc s'appliquer aussi, et du moins en partie, le raisonnement de

1. M. Welling-ton Wack, Le roman de Juliette et de Victor Hugo; lettres inédites de Juliette Drouet; préface de François Coppée; Paris, s. d. [vers 1906], in-18.

2. Wellington Wack, Le roman de Juliette et de Victor Hugo...; p. 98.

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