‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 84 sur 145 · Alfred Asseline, Victor Hugo intime...; p · texte numérisé non relu

Alfred Asseline, Victor Hugo intime...; p

2. Le 1®^ février 1822, Victor Hugo écrivait déjà à sa fiancée : « Permets-moi, mon Adèle, de t'ouvrir mon cœur tout entier. Ton père n'est pas toujours avec moi ce qu'il devrait être; il n'est ni cordial^ ni affectueux avec moi qui voudrais tant l'aimer puisqu'il est ton père. A ma confiance illimitée il répond par une froideur décourageante. Sa conduite envers moi prouve qu'il connaît peu mon caractère ; il saurait qu'auprès de moi une marche franche réussira toujours mieux qu'une marche calculée. C'est ce qu'un instinct de bonté a révélé à ta mère; elle est pour moi simple et ouverte; aussi peut-elle compter sur mon profond et sincère attachement. » Victor Hugo, Lettres à la Fiancée...; p. 184.

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