‹ Une maîtresse de Victor HugoChapitre 87 sur 145 · Alfred Asseline, Victor Hugo intime...; p · texte numérisé non relu

Alfred Asseline, Victor Hugo intime...; p

Où Von a pour salade Ce qu'un Lapin malade Laisse dans son clapier!

Ville bâtie en briques,

Tristes amas de fabriques^ Qui sentent le ranci!

Qui n'a que des bourriques Et du cidre en barriques

Sur ton pavé moisi!

Groupe d'informes bouges.

Où les maisons sont rouges, Et les filles aussi!

« Comment trouvez-vous cette boutade? demandait Foucher au père Asseline. Il n'y a que Victor pour cela. Nous en avons bien ri et fait rire nos voisins*. » Peu après, Hugo eut l'occasion d'en venir rire avec eux. Il revenait à Fourqueux le 21 juillet, jour de sa fête, présidait le dîner et s'éclipsait aussitôt. Il prenait la route de Paris où l'attendait, pour un nouveau départ, Juliette. « Victor Hugo nous a quittés hier, » écrivait le beau- père à sa sœur*. Cette fois encore, les deux amants était repartis en Bretagne. De concert ils visitèrent Fougères, la ville natale de Juliette. De ces vieilles pierres, quels souvenirs ne devaient pas se lever pour elle, dans le nimbe de leur nostalgique mélancolie ! Il y avait près de trente ans qu'elle

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