‹ Une Méthode d'Hystérographie ExterneChapitre 10 sur 32 · AR · texte numérisé non relu

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une cloche de verre qui était elle-même fixée à la partie supérieure d'un verre à expérience ordinaire, dont un tube, également en verre et portant une échelle de graduations, traversait le col. Une seconde planchette se trouvait au-dessus de la cloche ainsi disposée, réunie à la première par trois vis à ailleltes, qui permettaient de fixer

d’une façon très solide et sans les déchirer les membranes

en expérience. A l’aide d’une pipelte du mercure était versé dans le tube jusqu'à ce que les membranes fussent rompues. Il suffisait alors de lire sur l'échelle graduée la hauteur de la colonne mercurielle qui avait provoqué la déchirure des membranes et le poids de cette colonne. Duncan eut recours à ce procédé. Il se servait d’un disposiuif dont il donne lui-même la description : « L'appa- » reil était en rapport avec un tuvau qui arrivait au fond » d’une cuve ouverte. De l’eau soumise à une haute pres- » sion et en quantité suffisante pouvait, grâce à un robi- » net, arriver graduellement dans ce tuyau. Ce dernier » s’élargissait bientôt de bas en haut jusqu'à sun ouver- » ture. Dans lun des appareils cette ouverture offrait un » diamètre de 84 millimètres ; dans l’autre ce diamètre » mesurait 56 millimètres. Les membranes qui devaient » servir à l'expérience étaient placées à l'ouverture de » l'appareil ; elles étaient liées avec un fil de chanvre ciré » sur un large rebord, immédiatement situé au-dessous » et en dehors de l'ouverture. Un tube de verre vertical » offrant une échelle divisée en pouces et en dixième de » pouces était en rapport à l’aide d'un conduit avec le » reste de l'appareil. Dans ce tube existait une longue co- » lonne d'air retenue par une pelite colonne de mercure. »

En 1879 Ribemont fil construire un appareil Lrès sen-

sible qui lui permit de recueillir des tracés graphiques. L'appareil comprenait un réservoir muni à sa partie inférieure d'une tubulure prolongée par un long tube de caoutchouc dont l'extrémité était fixée à l’une des branches d’un tube en verre en Y, les deux autres branches com-

muniquant l’une avec un ajustage métallique fixé au fond

d'un cristallisoir, l'autre avec un manomètre. Les mem-

pranes étaient fxées sur le pourtour du cristalloir et à l’aide d’un robinet placé sur ie tube de caoutchouc il était facile de règler l’arrivée de l’eau. La pression exercée par celle-ci était transmise à la fois aux membranes et au manomètre qui servait ainsi à mesurer la pression nécessaire pour produire la rupture de ces membranes .En plaçant dans le tube un flotteur muni d’une tige de verre dont l'extrémité frottait sur un tambour enregistreur, l’appareil devenait un appareil graphique capable de fournir des tracés.

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