scène
De plus.la pelote en zinc d’une certaine pesanteur devait fatiguer les malades, etcependantnouslisons dans l’œuvre même de Schaeffer : « Za pelote fonctionnait si bien que » Les parturientes pouvaient se tourner du décubitus dor- » sal dans le décubitus latéral sans produire de perturba- » #ons dans les courbes... L'appareil était bien supporté » par les malades et seules Les primipares qui ne connais- » saient pas encore ce qu'étaient les douleurs de l'accou- » chement Luz attribuaient leurs souffrances : il en était de » même des femmes présentant une hyperesthésie de la » sône génitale, le plus souvent suite d'endométrite ou d'une
» zntervention quelconque. »
Nous acceptons cette affirmation de l'auteur allemand, mais nous croyons que la pelote était un appareil compliqué, dont le fonctionnement nécessilait un expérimentateur habile, un appareil lourd, capable dans une certaine mesure d’'influencer le muscle utérin et de l’exciter, pour lui imprimer des contractions anormales et supplémentaires de celles de son travail physiologique lors de l’accouchement.
Brièvement nous résumerons ces critiques :
1° La pelote n’enregistrait pas que la contraction ultérine.
2° La constatation de courbes négatives était une cause
d'erreur pour l'interprétation des tracés.
LU . * . . « 3° Les charges variables du gazomètre obligeaient à se
Honse à des te complexes, si on voulait “compare : “entre eux les graphiques obtenus. TE Ne APS
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4 La pelote était un appareil comp, lourd et ae cs ficilement transportable. :
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