‹ Une Méthode d'Hystérographie ExterneChapitre 7 sur 32 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

L'étude physiologique de la contraction utérine repose essentiellement sur l'évaluation de la pression que cette contraction développe, et sur les modifications que cette pression peut subir. Du moins est-ce le principe de la plupart des méthodes employées jusqu'à présent pour l'inscription de cette contraction.

Ces méthodes peuvent se diviser en trois groupes.

D'abord celles qui emploient des procédés utilisables dans les laboratoires de physiologie ; en -econd lieu, des cliniciens ont cherché à mesurer la force utérine pendant le travail et par le procédé graphique ont obtenu des tracés de la contraction : mais leur principal but était la mensuration de Ia force ; enfin un certain nombre d’autres se sont attachés surtout à la production de tracés de la con-

traction utérine en utilisant des appareils placés soit dans l'utérus, soit sur la paroi abdominale. Ceux-là se livraient

à des recherches queM.leProfesseur Fabre qualifie de « ocométriques » ; ceux-Ci Ont fait de « l’Ays/érographie ».

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Une autre classification de ces méthodes — celle que nous adopterons — est basée sur les conditions dans lesquelles se sont placés leurs auteurs pour les expérimenter.

Une première catégorie renferment les méthodes dites « expérimentales » où les recherches sont pratiquées non pas sur des parturientes, mais sur des animaux.

Dans un second groupe se rangent les procédés dits « indirects » ceux où l’on a utilisé des dispositifs S : rapprochant le plus possible des conditions physiologiques.

Enfin le troisième groupe dit des procédés « dzrecés » comprend ceux qui s'adressent directement à la malade sur laquelle on fait véritablement de la clinique expérimentale et physiologique.

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