‹ Une mission médicale en KabylieChapitre 14 sur 44 · XV. — TiTBlIBNT · texte numérisé non relu

XV. — TiTBlIBNT

Les vêtements ées Kabiles ne diffèreiK pas essentkilement de eeux des Arabes. LftDgteflups on a cru que les Eaëîles ponai^nt babitueUeroent un tablier de eair, parce qu'on les voyaii ainsi ebdMrcber du tiravail i^m la plaine à l'époque de^. moissons. Ayani à marcher dans les broussailles, Hs portent des jambièreis. l^^ib^ux de burnous oh de bas assujettis par des cordes. L'hiver^ ils se ohsHftsseiit d'une sorte de sabocqui ressçmbl^^ imi kebieb des bains voAwes, sinon qu'il «st plus élevé d^no déeîmèire environ.

Les Kabtles soni gépéraleiiiient sales, et cette saisie doit entrer en ligne d» compie pour expliquer la graviié et la chronicité de eettaines aifeetione, telles qu'ulcéras, ephthal** mies, etc. Quand ils travaillent rhuiJ« sttrtemt, il sembleraét qu'ils «raignent de touchera l'ean^ Les eftfante sent généralement heittz jusque vers l'âge de dit ans» mats la saleté les défigure. C'est encore à l'incurie qu'il faut attribuer la fret* queoeedes leîgaea et ke t^h^ ^^ ^ syphilis.

Il nous est arrivé plusieurs malades sIEMiéi d'uleères à la

piaule des pieds, assez profonds pour y loger une uoisetiç ou une noix. Des lambeaux dégoûianis les recouvraieni : la peau se cachait sous une croûte épaisse et dure.

Quand nous demandions pourquoi ils ne poruiient pas de chaussures, tantôt on nous répondait qu*on n*en avait pas le moyen, tantôt on nous montrait une paire de souliers, mais dans le capuchon.

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