AUX DAMES DE LA HALLE
* Frohsdorf, novembre 1846.
« Nous remercions sincèrement les Dames de la halle et « des marchés de la bonne ville de Paris des félicitations et « des vœux qu’elles nous ont adressés à l’occasion de notre « mariage. Tout ce qui nous vient, tout ce qui nous parle de « la France a des droits sur nos cœurs. Nous recevrons avec « plaisir et reconnaissance les fleurs qui nous sont envoyées, « et nous les garderons comme un témoignage précieux du « souvenir et de l’affection que l’on nous conserve dans notre « chère patrie. « Henri. — Marie-Thérèse. »
En 1849, un témoignage précieux de souvenir et d’attachement parvint encore au malheureux prince qui depuis si longtemps n'avait pas revu son pays. La réponse suivante montre combien fut grande la joie de l’exilé :