L'HONORABLE EDWARD BLAKE
Je prie ceux qui veulent bien s'occuper du Désaveu des lois d'écoles M de Manitoba, de faire une attention spéciale à ce qui va suivre; il y a là k: quelque chose qui mérite d'autant plus d’être connu, que son ignorance à L. jeté bien loin au dehors de la voie que tout homme sincère veut suivre. Pour 1) être plus clair et plus explicite, je dis à ceux qui ignorent ou qui oublient ce qui s’est passé au Parlement, je leur dis :
‘Ce n'est pas la minorité de Manitoba, ce n'est pas Mgr Taché qui ont renoncé au ‘ Désaveu ; ce sont les Communes d'Ottawa qui, par un vote unanime sur l& résolution “de M. Blake, ont rendu le Désaveu comme impossible.”
Que l’on veuilie bien me comprenire, ce n’est pas un reproche que j'adresse à un de nos hommes publics les plus distingués et les plus généralement estimés ; l'Honorable Edward Blake n’a pas besoin de mon témoignage pour que son intelligence hos:s ligne soit connue et appréciée: L’honnêteté de M. Blake est lien connue, aussi quand il s'est levé en Chambre, je suis convaincu que ce n’était pas pour ajouter une difficulté de plus à la solution des questions qui venaient de surgir, non plus que pour atténuer en faveur de Sir John A. Macdonald l'immense responsabilité que les évènements imposaient à son Gouvernement. En d'autres
Conseil sont de avernement n’est responsable. Il le ses actes, mais ent a le droit de seulement il à le d'en presser laces. Donc, quand seil, elles s'adresit collectivement, parlementaire de it pas le Chef de ntradictoire serait ue tout autre surère dont elles sont des membres de
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