‹ Une philosophie nouvelle: ce qu'elle doit être devant la scienceChapitre 127 sur 141 · J6 MONDES DE LA MATIERE · texte numérisé non relu

J6 MONDES DE LA MATIERE

nous, raison de se donner cette qualification. Nous verrons bientôt aux mondes du véritable Esprit se reproduire la même illusion, tout aussi condamnable au point de vue divin et de l'universelle raison. S'il faut dire franchement notre pensée, nous ne croyons pas que jamais notre monde terrestre ait reçu la visite d'un Esprit, encore moins d'un Awen , si ce n'est, comme nous l'expliquerons à la suite, d'un des grands incarnés de Gwynfyd, et par une colonne fluidique, ou à la suite du Messie. Nous y arriverons plus tard. Ce qui s'oppose en général à la venue des purs esprits ou des aweris comme désincarnés, c'est leur complète inutilité, c'est la loi suprême de l'économie des ressorts; c'est la répugnance instinctive de ces grands hommes spirituels et awéniques de venir, sans y être attirés par une mission formelle, enseigner l'a, b, c, à des enfants. Nous l'avons dit, la morale n'est connue que dans les mondes infimes, où la lutte et le mal ont prise; mais, même dans les mondes du milieu d'Abred, la morale est changée en un enseignement et, plus tard, en une pratique d'amour constamment et progressivement dominateur, d'où il suit rationnellement que la morale , qui est tout dans nos misérables séjours , peut être considérée , aux regards de l'enseignement universel, absolument comme l'alphabet à épeler pour nos petits enfants , à peine comme une lecture élémentaire, dans laquelle on réunit quelques syllabes, et parfois on compose une phrase d'une ou deux lignes. Or, voyez-vous bien souvent icibas des professeurs de rhétorique ou de philosophie enseigner à lire aux enfants? Ne s'en remettent-ils

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