‹ Une philosophie nouvelle: ce qu'elle doit être devant la scienceChapitre 132 sur 141 · THÉORIE DES MESSIES · texte numérisé non relu

THÉORIE DES MESSIES

Pour que Yawen réalise dans Gwynfyd , selon les druides, la plénitude de son génie primitif, en ce qui touche son individualité, que faut-il? Que le fini devienne infini par un point et dans un sens, non pas par tous , car alors il se perdrait en Dieu ; mais il faut de toute nécessité que, quant à l'attribut distinctif de son awen correspondant à l'un des attributs divins , et aux mondes qui le représentent , il y ait union, en sa personne awé nique, de l'humanité et de la divinité. Cette union est consubstantielle et on Ta nommée hypostatique , mais, remarquez-le bien, aux regards de F attribut seul dont il s'agit. Jamais donc les Messies, le seraient-ils môme sur une infinité d'infinités relative de mondes, ne pourraient avoir la plénitude actuelle des attributs absolument infinis de Dieu , qui reste à toujours TEnsoph , l'incommunicable. Relisez ces lignes, pénétrez-vous-en bien, et vous aurez toute la théorie des Messies. Ils deviennent non-seulement Hommes-Dieux des séjours sans nombre où ils ont pu successivement éclater (cela est incontestable , si on nous comprend bien , car ils sont Dieux réellement et parfaitement pour ces mondes, possédant la plénitude infinie de l'attribut divin représenté par eux), mais encore de simples ateen ils passent hommes divins. Cela s'opère par leur union consubstantielle et hypostatique au ceugant, complète pour l'attribut manifesté dans leur génie primitif, et aussi par leur participation relative à la vie de l'infini, et peut-être même par le développement d'autres attributs sans nombre, latents, dans les profondeurs de leur être; de manière qu'il y a toujours croissance et progrès , même pour les hommes

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