‹ Une philosophie nouvelle: ce qu'elle doit être devant la scienceChapitre 36 sur 141 · VIB FUTURE DEVANT LA SCIENCE. XLVII · texte numérisé non relu

VIB FUTURE DEVANT LA SCIENCE. XLVII

Par l'Annwfn ils entendaient non seulement les -végétaux, les animaux inférieurs et supérieurs, mais encore la monade à l'état confus et chaotique, qui est à l'origine de tout, et la monade dans les minéraux, s'essayant à des combinaisons, à des affinités de toutes sortes, avant d'aller plus haut. Il sépare en deux parts l'univers, les formes et les êtres, il semble en faire deux essences à jamais infranchissables, tandis que nous osons'dire, pour la première fois, croyons nous, que l'univers est homogène, que les monades des formes ne sont différentes que par le degré de leur développement des monades zoïques ou psychiques, et qu'après une longue série d'élaboration et de tâtonnements elles monteront à leur tour, en s' associant, au polyzoïsme .et au pôlypsychisme, constituant un être un et individuel, impérissable et indéfiniment perfectible, portant avec lui et pour toujours ses associés unis avec la ibonade directrice dans une indissoluble solidarité 0). Cet être, animal supérieur ou homme, ou être surhumain, puis pur esprit (pour nous et pour les inférieurs), homme awénique, homme divin, est toujours pourvu d'un

(1) L'organogénie, qui est la science des formes, et suit une ligne parallèle et homologue avec les êtres psychiques, ne démontre-tell e pas cette thèse qui ne sera plus discutée à l'avenir, de l'association des monades? Ne voit-on pas^que tous les organismes simples ont une tendance à s'associer, par juxtaposition ou par pénétration? Les développements de l'embryon pris de bas en haut vont des formes simples aux formes compliquées, c'est l'association qui se produit. Pris de haut en bas, le même résultat a lieu; c'està-dire que l'on va de% formes simples aux compliquées, parce que l'union en haut est consommée par la solidarité des organismes associés.

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