‹ Une philosophie nouvelle: ce qu'elle doit être devant la scienceChapitre 56 sur 141 · DE L'ABSOLU. % LXXIII · texte numérisé non relu

DE L'ABSOLU. % LXXIII

vient démentir. C'est la condamnation du spiritualisme dans ses exagérations et dans une de ses erreurs capitales, qui de Maton va à saint Augustin et à saint Thomas, d'eux à fiossuetetà Malebranche, pour trouver enfin ses abîmes avec font et avee Hegel, dont les systèmes relèvent de cette fntale méprise.

Nous voyons à la fois et simultanément l'absolu et le contingent par leur lien commun, le nécessaire, ainsi que de Strada, coupant court à tous les desastres de la pensée, l'a victorieusement établi.

Après cette citation, dans laquelle le rôle de l'absolu ici bas pour la conduite des religions, est nettement tracé, nous n'ajouterons plus rien; quoique la nécessité logique et morale de l'absolu nous paraisse prouvée, comme nous ne savons absolument pas ce qu'il est, nous n'aimons pas bâtir en l'air ni pêcher en eau trouble, nous aimons rester sur la terre ferme des phénomènes et de leurs rapports, sans négliger pour cela les principes et les lois et en admettant l'absolu comme indispensable et nécessaire à notre pensée, comme un être de raison.

Nous nous sommes assez expliqué ailleurs sur la méthode (Exposé dun nouveau système. — Mathématiques de l'infini. — Philosophie de l'avenir), et uNe plus grands que nous ont aussi traité cette question (Essai dun ultimum organum, par de Strada; la Solidarité, journal des principes, par Charles Fau- Téty ).

Quant aux principes de la morale, nous avons même trop longuement écrit à ce sujet i Principes supérieurs de la morale, 2 vol. in-8, couronnés par l'Académie des sciences morales et politiques, Paris, I ^59. Durand). Il y a beaucoup d'ombres, de scories dans cet ouvrage, il y a des concessions trop complaisantes

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