‹ Une poignée de fauxChapitre 10 sur 27 · LOUE · texte numérisé non relu

LOUE

ment, au signe infaillible de ta nature angélique, très révérend et très illustre prélat, J'ai assez compris quelle est ta communion, ton commerce avec le Christ et les esprits célestes!, » Jusque-là, le malheureux, nourri dans le désert, errant avec les loups, n’avait rien vu, rien entendu, si ce n’est une férocité sauvage et horrible, si ce n’est un hurlement de mensonges?. Mais il est sorti de là; il a été recommandé au cardinal Bellarmin; il est allé à Rome, il a été confié au nonce; il lui dédie son livre. Désormais il comprend que Luther, sous prétexte de liberté de conscience, a ouvert aux ecclésiastiques le paradis le plus délicieux de toutes les voluptés charnelles et des sens. Calvin a abandonné son «canonicat» pour ce «joyeux Evangile, » comme Bolsec l’a dit: du reste il avait déjà été excommunié et proscrit par son évêque pour crime de sodomie. Bientôt après il prit femme; J. Westphal dit: une fille publique.

Après avoir ainsi ramassé ces calomnies,

1 Cudsemius, p. 8. — ? Jbid., p. 4. — 3 Ibid., p. o1-52.

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