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aussi ineptes qu’odieusest, il conclut: « Enfin Calvin mourut à Genève en 1564, et, selon ce que raconte J. Bolsec dans sa Vie, il fut rongé des vers, comme Antiochus, Hérode, et autres. Cependant, sur ce fait (qua de re) je n’ai jamais rien su de certain (nihil certi unquam cognovi), et je couvre volontiers les fautes des autres du silence de la compassion?. »
Ainsi parle-t-il en 1609.
Un pasteur, Bernard Brantius, publia, en 1610, une réfutation de ces pages 3, et Cudsemius répliqua en 1612 #.
Evidemment il ignore l’histoire de Bolsec, dont il à reproduit les calomnies. En effet, en
1 La femme de Calvin, Idelette de Bure, était (inutile de le rappeler) une veuve de mœurs exemplaires, quand le Réformateur l’épousa.
2? Cudsemius, p. 60.
3 Examen quadripertitum, apostasiae, hoc est, etc. Petri olim Samuelis Cudsemii pseudo-vesaliensis, nuncC sacellani Coloniensis. Francfort, 1610. — (Exemplaire de M. Rütgers.)
4 Petri Cudsemit hyperaspistes pro tractatu de desperata : Calvini causa apologeticus, hoc est, quadripertiti Calvinistici examinis vexamen novumque examen. Coloniae Agrippinae, Anno MDCXIT. (Exemplaire de la Bibliothèque de Bruxelles.)