‹ Une révolution en économie politique [microform]; exposé des doctrines de M. MacleodChapitre 174 sur 187 · II. CRÉDIT · texte numérisé non relu

II. CRÉDIT

3» De l’extinction dd ceédit.

Les diverses opdrations qui

examinées ci-dessus, ainsi qu en réalité, le grand

qnqi remplit dans la pr^^uc.ion, étant. » ré

pouvoir a’étudier les différents modes par les-

s’agit maintenant d é nature et comme

quels il s’éteint. Il est en^e P

son nom I indique, q q formelle de le détruire,

jours on le crée avec m en ^ produit de funestes

C’est quand on pe«t le r q terribles

effets. C’est le crédit non dans leurs

cataclysmes monétaires, qui r L’impossibilité

des maisons de cré nombre

ce qu’on appelle les fm ites^^^ mn,ps modernes, des plus grandes cala g jns billets sont créés

On a vu que, dans le c • nouveau billet étant

par les transferts de ^g^.jggt elle-même une

créé à chaque transfer . i circuler un nombre

marchandise transféra ® ,,gj,g dette, ou la proinfini de fois, able de toute manière

messe de payer, peut et J^nèces en vin, en huile,

,,ui convient aux intéressés • gn Angleterre,

te; il en est ainsi dans quelques p-Ma^

les instruments de crédit *«"Vr“^°“;X "u’une forme en argent. Une dette, on a J ; ^ g^^^

inférieure de monnaie. H s ensuit qu ii y

d’éteindre le crédit.

1 ® Le payement en argent ; .

2» L’échange d une dette cont acquitter

3» La création d’une nouvelle dette pour i

l’ancienne :

4° Dans le cas où les intéressés sont endettés 1 un visà-vis de l’autre, chacun étant créancier et débiteur de

l'autre, mutuelle annulation de dettes.

Les diverses proportions dans lesquelles ces différentes méthodes sont employées, ont une grande influence sur la quantité de crédit nécessaire au commerce d un pays.

Avant l’établissement des banques, le crédit ne pouvait être en général éteint que par le payement en argent. Il est vrai que la même quantité d’argent pouvait éteindre un nombre considérable de billets; en fait, c’est toujours par la circulation de l’argent que les billets sont éteints. Les billets sont toujours engendrés par la circulation des marchandises, comme ils sont toujours éteints par celle de l’argent. Tout manufacturier ou importateur veut vendre à des négociants en gros, qui eux-mêmes veulent chacun acheter de manufacturiers ou d’importateurs. Les négociants veulent aussi vendre à des détaillants, qui eux-mêmes veulent vendre à des clients. Beaucoup de clients payeront en argent comptant, tous même finiront par le faire, de sorte que les détaillants auront toujours un courant d’espèces pour acquitter leurs billets aux échéances successives. Chaque négociant en gros vendant à des détaillants, qui ont toujours un courant d’espèces pour l’acquittement de leurs billets, aura luimême un courant d’espèces provenant de diverses sources pour acquitter les billets qu’il doit aux importateurs ou aux manufacturiers. De même ces derniers auront toujours un courant d’espèces provenant d’une multitude de sources pour acquitter leurs engagements envers l’étranaer et les producteurs de matières premières. Mais chacun d’eux aussi dépensera une partie de ses prolits comme revenus, c’est-à-dire sera le client des commerçants en détail. Par ce moyen les mêmes pièces etlectueront une circulation perpétuelle entre les différentes

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