II. CRÉDIT
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gent élaiit ^ J modérée, ou
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extrêmement rapide. évident que, dans
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la rapidité de sa fondamentale
Ainsi t It îes tlu à ordre. Le con-
entre les connaisseï transfert de la pro-
naissement n est . seulement par le transfert
pnéti des j ^ possession est abandonnée,
deleur;,,,— . p^^ „ ,e-
il s’annule. Le connaissen jn, billets
mise des marchandises q l^^J^ é nn
à ordre, engen r ® circulent séparément, et sont
sont entièrem rarcent à un moment donné. Les
échangeables pour d ^ g
*^r“res r^s reÏentenl; les instruments du crédit ne "eût excéder la circulation de l'argent. Que la circu- Ermarchandises soit rapide o^Jente, la^quam
des connaissements ne ’j. „t dl sorte que
il l’est presque 1^, circulation de l’ar-
genL U rétuUe'que. si quelque substitut de l’argent est
imaginé, ou si, par des méthodes perfectionnées, une moindre quantité d’argent peut remplir les mêmes fonctions qu’une quantité plus grande, les limites du crédit peuvent être étendues en proportion. De nouvelles méthodes d’éteindre le crédit peuvent alors apparaître. G est ce qui existe sur une énorme échelle par suite de l’institution des banques. Avec les banques et la Maison de liquidation les dettes s’éteignent par la création de dettes nouvelles, et par leur échange ou leur annulation entre banquiers. Le développement d’affaires que provoque un vaste édifice de crédit sur la base des métaux précieux est presque incroyable. On peut affirmer que, des transactions commerciales en Angleterre, il n est pas réglé en avcrent le cinquième. Telle est, dans le commerce, la propoHion entre les dettes, ou les quantités négatives, et
l’argent.
4® Nouveaux développements sur les limites du crédit.
Le crédit, en réalité, est à l’argent ce que la vapeur est à l’eau. Et, de même que la vapeur, si son usage restreint dans de justes limites est une des inventions les plus bienfaisantes du génie de l’homme, son abus entre des mains inhabiles cause les calamités les plus terribles. C’est principalement l’abus du crédit qui provoque l’excès de production, source de ces calamités. Il est donc essentiel
de constater ses limites.
Les véritables limites ressortent de sa définition. Tout crédit est une'promesse de payer quelque chose à l’avenir. Ce quelque chose est la valeur de la promesse. 11 n’est pas nécessairement en argent; il peut être un tout autre objet. L’intérêt était pratiqué avant l’invention de l’argent. On peut promettre de faire quelque chose. Un timbre-poste, par exemple, est une promesse faite par