MADAME GEOFFRIN,MARMONTEL
MARMONTEL
Que je suis heureux !..,
MADAME GEOFFRIN
Vous ne luttez donc plus.
MARMONTEL
Ah ! je n^en ai plus le courage.*, ou plutôt je n'en ai pas la volonté.
MADAME GEOFFRIN
Et VOUS prenez le bon parti ! . . . Cesl ma morale à moi... J'évite tout ce qui m'agite, mais laissons cela ! . . . Parlons de vous. . . Laissez agir vos amis... le privilège vous sera rendu.
MARMONTEL
Ah ! je vous crois .... Un coeur content est si facile à persuader. . .
— "lU —
SCEJNE XIII
LES PllÉCÉDENS, FONTENELLE , ensuite PANARD. ( Il doit toujours élregai , mais non pas sémillant. )
FONTENELLE
Avez-vous j(iiii vos confidences ?
31ARM0NTEL ( à demî-voix allant à lui. ) Tout va bien, mon ami . . . J^ii revuPauline!... J'ai cédé!...
FONTENELLE
Et bien ! vous avez fait.
PANARD ( arri^'ant. ) Quand soupons-nous donc ! . . .
rONTENELLE.
Mais en eflet ! . . .
MADAME GROFFRIN,
y pensez-vous I... Il n^est que 9 heures I... i^ntre Georges ^ il remet ime lettre à mn*