III. rCNIBLES DIALOGUES
Laissé à lui-même, Stieglitz aurait donc vraisemblablement justifié bientôt les pronostics favorables du testament de sa femme : il eût retrouvé en peu de temps sa verve prolixe et par là sa tranquilité morale comme sa santé physique. Mais Charlotte avait compté sans Mundt qui, une fois de plus, entre elle et son mari vint se placer en tiers! Le livre apolo^jétique de cet ami trop zélé allait retarder le rétablissement de Sticfjlitz en lui rappelant, sans illusion possible, que sa Muse avait été une femme et qu'elle avait souffert, sinon par la faute (car il est excessif peut-être déparier de faute en pareil cas) du moins par le fait du compagnon de sa vie.