FAN NE
res. L’artère hépatique est à peu près indemne, à noter toutefois, de même que pour la veine porte, cet aspect pauvre. malingre, comme sielles étaient en voie de disparition, tendant à ne plus constituer que des lacunes creusées à même le tissu scléreux où elles sont plongées. La veine sus-hépatique, difficilement reconnaissable, présente çà et là des signes d’endophlébite, voire une tendance à l’oblitération.
OBSERVATION Ji.