‹ Une vieille lune vaudeville en un acteChapitre 10 sur 27 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

MADAME MERLANDIER.

Air de Julie.

Mon cher ami la chose e«l claire!

C’est comm’ boun’ qu’ j’at eaûé 1’ àucrier; qOISFLOTTB.

Eh bien? , ,, .

MADAME MERLANDIER.

Mais copm’ propriétaire.

Je compte bien vous le faire payer.

BOISFI.OTTÉ.

Joli calcul!

MADAME MERLANDIER.

C’est mon droit, c’est l’usage;

. D’ sa domestique un maltr’ répond toujours.

(à part.)

Par c’ moyen-là, avant sept ou huit jours.

Il m’aura r’monté mon ménage.

(En rentrant dans sa chambre.) Faut bicil s’iugénièf!

BOISFLOTTÉ, seul, sortant une jambe de son lit, pour se lever. — Il est eu ,

caleçon.

Ah ! èiifiiï ! .

, MADAME MERLANDIER, entrant, elle éternue.

Ne vous dérangez pas!

BUISFLUTTÊ, fermant vivemeui ses rideaux sur lui.

Sapristi !

, MADAME MERLANDIÉR.

J’avajs oublié ma tasse. Je vas mettre mou petit couvert, (a part.) Elle est bien vilaine, ma tasse, j’attendais une occasion pour m’en acheter une autre. La v’ià, l’occasion. (Éiie sort. — 6n

entend le bruit de porcelaine qui se brise.)

Page 1