‹ Une vieille seigneurie, Boucherville [microforme]Chapitre 7 sur 90 · LA É · texte numérisé non relu

LA É

Fils et d it, di Las rat dispose habilement sa poi gnée de braves sur ; r les points 1 barricade solidement ob à rte s es, fortifie les ba tions | us A du fort, et quand les Sauvages s’élancent à attaque, il les “ s reçoit à coups d s de mous aa quet et de La surprise nan urprise est grande dans la troupe d niers. Ils pensai à . s. Ils pensaient surprendre eux-mêmes 1 ort et l'enlever d’ à d'assaut. L 1 . Leursg Free | guerriers tombent pouvoir atteindre, avant même de voi ceux qui les fr: es | à es frappent. En vain, ils rôdent autou des ss :

palissades, reculent, se groupent pour reveni la charge, escarmouchent pendant longt ..

ae À ngtemps, / : me jour qui estait un samedy, is s'enfuie : dernière fois, en j ben es s, en jalonnant leur i chemin de plusi de leurs morts S Hp aorts. Ils ne purent exercer leurs ven d'=6É ? A à geances “qu'en brûlant les mai nn es maisons et granges rs tée Eu e la portée du canon, et les bleds et s Le OÏS : i se trouvèrent coupés, le feu n'ayant p , : as pri aris de ceux qui estaient encore sur pied.” si ivières étai $ | te ce tait sauvé. Les ennemis envoyèrent uesù ques-uns des leurs avec un espèce de Pavillo ane L , pour demander à leurs vainqueurs d clure la paix.

C'était le soi e soir, et comm e M. Bouch er redoutait

quelque ruse iroquoise, il ne voulut point les entendre et les remit au lendemain. (C’était faire acte de prudence. Après huit jours de délibérations, il saisit les trames d’un complot, dans lequel les ennemis avaient résolu de surprendre le fort sous prétexte de paix. Il leur fit expier cette fourberie et les força enfin à accepter les conditions de paix qu il leur avait d'abord proposées !. “ La paix fut arrestée, écrit-il lui-même, aux conditions qu'ils me rendraient tous les prisonniers qu'ils avaient dans leur armée, tant français que sauvages ; qu'ils iraient chercher ceux qu'ils avaient dans leurs villages et même les amèneraient dans quarante jours ; et que les plus considérables des nations iroquoises

viendraïent à Québec, avec des présents, demander

la paix à M. de Lauzon, notre gouverneur, et la

conclure ; ce qui fut exécuté en tout point; et en partant, ils me laissèrent en otage six de leurs enfants.”

Les Iroquois furent fidèles, cette fois, à Jeurs

1 M. Boucher, raconte Ferland, fit es présents à Téharihogen, premier chef de guerre des Agniers, pour l'engager à aller délivrer le P. Poncet. Téharihogen devait aussi proposer à son canton de conclure la paix avec les Français et leurs alliés sauvages, pendant que ses compatriotes descendus à Québec s'occupaient des préliminaires, (t.I, p. 412.)

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it faire élibéras lequel le fort te fourtions de La paix ns qu'ils avaient 8 ; qu'ils eurs vilte jours à l'oquoIses emander ur, et la t; et en

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harihogen, délivrer le on de con-

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