LA BLANCHE CAROLINE
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par l’àge et allongé sous sa besace, lequel poussait de temps en temps les douvelles enflammées, sous le chaudron, du bout de son bât»n ferré, que depuis la blanche Caroline, on n’avait pas vu de vaissiau des mers de par delà, dans le pays?
— Ne parlez pas de la bianche Caroline, vieux rôdeur ! répondit avec un sentiment de terreur très-sincère, le pêcheur à la hotte que Griffon avait appelé Capelin. 11 faut que je pêche c’tte nuit à la mer basse, et je ne m’soucie pas de la voir se lever dans cet infernal buhan Ça porterait malheur à ma pêche, et je ne prendrais pas une étrille 1 2 * * * * * qui fût tant seulement bonne pour le déjeuner des servantes d’un cabaret.
— Elle hante donc toujours la côte? fit le portebesace, qui habitait dans les terres.
— Tiens, c’ttc question ! dit le pêcheur de crabes. Puis se ravisant : Mais que j 'sis bête! reprit-il. C’est vrai, mon bonhoûme. Vous n’etes pas d’ici, que je pense. Vous v’ncz jusque de Saint-Maurice.
— Nenni dà! répliqua le pauvre. Vsis de Sortôville-en-Baumont, du hariiet 8 aux Lubéc, tout contre la terre de Carbonnel.