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10^.70'.) k. EN PLLS, pour les viandes chevalines.
Il ressort de cette statistique iudiscutable que, >râce à Tintérêt marqué que leur portait la munici- )alité socialiste, les ouvriers brestois ont consommé, lurant les trois années d'administration collectii^iste, environ quatre-vingt mille kilos de moins de riande de boucherie, mais qu'ils se sont rattrapés m mangeant du cheval dans la proportion de cent îiille kilos de ijIus î
Est-ce là un signe d'amélioration sociale ?
Au lecteur de répondre.
Si nous examinons maintenant la situation au )()int de vue de l'alimentation bourf/coisc, nous allons constater des etïets non moins instructifs.
Prenons le gibier. Les collectivistes sont à ])ein(» installés à l'hôtel de ville, (ju'ils s(^ mettent en devoir de rechercher les moyc^ns ](»s plus sûrs de tacpii- [ler le bourgeois. Le gibier leur apparaît tout de ?uite comme devant être fra])pé de taxes écrasantes H ils y vont bon train. Le gibier \c ])lus commun à [)rest, lièvre et lai)iH (h' gnrenue, frai)])é d'une taxe trii)l(s ])asse de 0 fr. 10 à 0 fr. ;>() le kilo. L(^ tableau rei)roduit ci-dessous montre refiel produit lans l(\s recel ((»s d'or! roi au cours des Irois années
— Hirl —
1901, 1902 ot 1903, comparées aux trois auuées 1904, 1905, 1906 :