‹ Une ville sous le régime collectivisteChapitre 28 sur 32 · NOMBRE · texte numérisé non relu

NOMBRE

Année lî)(il 51 .57i kilogr.

— lî)03 :^]M\ —

— I90i :)().5ir) —

Puis, les taxes nouvelles étant L'tal)lies :

Année 1005 ;î0.020 kilogr.

— lOOG 30.114 —

Certes, le bourgeois mange moins de lièvre — mais le prolétaire qui, de temj^s à autre, s'offrait une gibelotte, est obligé de se rattraper sur le... gigot de cheval î 4

La férocité collectiviste ne s'exerce pas seulement sur l'estomac des bourgeois et des ouvriers. Elle veut aussi alïamer les chevaux et autres bêtes, en frappant les fourrages de droits exorbitants :

Avant le l*"*" janvier 1905, les taxes d'octroi sur les fourrages étaient ainsi tixées :

La délibération du conseil mu-

Foins, les 100 kilos. 0 fr. 40 i nicipal du 19 juillet 1904 éleva

fr. 30 ) fr. 50 ) fr. 50 f

Pailles

id.

Avoines

id

Sons

id

0 fr. 30 ) ainsi les droits ci-contre:

1 fr. 50 j Foins, les 100 kilos, 0 fr. GO : 0 fr. 50 f avoines, 2 fr. ; pailles, 0 fr. 50 ;

, sons. 1 fr.

La consommation des foins et pailles se maintint à peu près au taux d(\s années précédant ces augmentations, parce qu'elles étaient légères sur ces deux articles et qu'à partir de 1904, en 1905 et 190(1, de nombreuses troupes de cavalerie et de gendarmerie séjournèrent à Brest, à l'occasion des troubles, grèves, etc.

Mais en ce qui concerne les aroincs et les sons, dont l'élévation des taxes devenait très sensible —

malgré les circonstances de séjour des troupes — l'on observe la progression suivante dans la diminution de la consommation :

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