SCÈNE SEPTIÈME
DE CYGNBROI, regardant sa montre.
Alors, c’élaitdon antre chose, mais c’était don qaelqu’nn. Mon cher, une femme qui dit, du ton dont elle l'a dite, cetto phrase : « Je m’ennuyais, voilà comment ça a commencé ; il m’a ennuyée, voilà comment ça a fini! » une femme qui exprime ainsi une impression a passé par celte impression, c’est moi qui te le dis ; que l’homme s’appelle Alphonse ou Galaor, peu importe, il y a eu homme.
LEBONNÀRD.
Sur tout ce qu’il y a au monde de plus sacré, ce premier amant est une pure invention. C’est toi le premier.
DE C Y GNEROl , un peu ébranlé.
Soit ; mais lord Gamberfield a existé, celui-là. Je l’ai vu. Et puis, qu’il y en ait trois, qu’il y en ait deux, qu’il n’y en ait qu’un, du mofaent qu’il y en a eu, ça suffit.
LEBONNARD.
Il n’y en a pas trois, il n’v en a pas deux, il n’y en a pas un, il n’y a personne.
DE CYGNEROI.
Voudrais-tu me dire alors quel intérêt madame de Horapcé pouvait avoir à me faire tous ces mensonges?
* LEBONNARD.
Le plaisir de te reprendre par la jalousie.
DE CYGNEROI. I .
Mais elle savait bien, au contraire, que je la mépriserais après de pareils aveux et que je ne la reverrais de ma vie!
LEBONNARD.
Comme les hommes se connaissent! Ça fait plaisir à voir.
DE CYGNEROI.
El puis tu n’étais pas toujours là. Il y a eu quelque chose cl quelque chose do positif, ça se sent. Dis-moi qu’il y a- eu quel- .