‹ Une voile a la mer poesiesChapitre 5 sur 57 · L’ENFANT ET LA MARGUERITE · texte numérisé non relu

L’ENFANT ET LA MARGUERITE

l’enfant

0 mes amours ! ma blanche marguerite I Quand tu parais, sourire du printemps, Pour toi je tremble, ô ma pauvre petite !

En ter voyant affronter les autans.

Ne crains-tu pas pour ta beauté si frêle Ce vent glacé qui peut donner la mort?

Ah ! chaque soir une frayeur nouvelle Vient m’attrister quand je songe à ton sort.

Mais tu renais aux reflets de l’aurore. Le front paré des baisers du matin,

Et je suis là pour t’admirer encore.

Pour prier Dieu qu’il veille à ton destin.

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