L’ENFANT ET LA MARGUERITE
l’enfant
0 mes amours ! ma blanche marguerite I Quand tu parais, sourire du printemps, Pour toi je tremble, ô ma pauvre petite !
En ter voyant affronter les autans.
Ne crains-tu pas pour ta beauté si frêle Ce vent glacé qui peut donner la mort?
Ah ! chaque soir une frayeur nouvelle Vient m’attrister quand je songe à ton sort.
Mais tu renais aux reflets de l’aurore. Le front paré des baisers du matin,
Et je suis là pour t’admirer encore.
Pour prier Dieu qu’il veille à ton destin.