‹ Une voix d'en basChapitre 59 sur 96 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

AMARILLA, LAMORLIÈRE.

AMARILLA.

Déjà nous séparer ? . . .

LAMORLIÈRE

Il le faut, mon amie,

AMARILLA.

Il le faut ! n'en déplaise à votre seigneurie, Je crois que rien n'oblige. un amant à quitter Celle que son absence, hélas! peut attrister.

LAMORLIÈRE

On m'attend à la cour du roi Charles, mon maître, Presqu'un ordre absolu me force d'y paraître. Je vous quitte à regret. . .

AMAKILLA.

Bien ; allons , je vous croi , Embrassez votre amie et partez chez le roi .

LAMORLIÈRE, aUX VOletS.

Éclairez î

AMARILLA.

Monseigneur, là sont de nobles dames...

Eh bien?

AMARILLA.

Si leur amour

LAMORLIÈRE

Eh que me font ces femmes, A vous seule est mon cœur ; vous êtes , ma beauté , Soupçonneuse à l'excès et j'en suis irrité.

AMARILLA. '

Non, je suis folle ; adieu.

LAMORLIÈRE, lui huisant la main.

Que le Seigneur vous garde.

(à ses gens) Suivez-moi.

{Amarilla rentre avec ses valets,)

CARNUT.

•Vers Sara , monseigneur !

LAMORLIÈRE

Oui , regarde Si nous sommes suivis.

CARNUT.

Oui, monseigneur.

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