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RE, Le ciel devient plus pur, la terre plus fleurie, Arrière ! les frimats : Salut ! belle Italie ! Combien mon jeune cœur a désiré te voir !
Turin, Milan, Florence, à nos pieds étendues
S Passent rapidement comme passent les nues,
Quand l'ouragan les pousse à l'horizon, le soir.
Mais, quelle est devant moi cette masse imposante, Temple majestueux, coupole étincel nte?
C'est Rome! C'est Saint Pierre! oh ! le ciel me bénit ! Hâtons-nous d'arriver à la Ville Eternelle.
Ses Temples, ses Palais, son fleuve... C’est Elle ! Arrêtons...on arrête, et j'étais dan... mon lit,
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La cloche du réveil mettait fin au mirage :
Je me levai bien triste, en pensant au voyage. Si du moins j'avais pu, dans son palais-prison Baiser les pieds sacrés du Pontife suprême ; Lui dire, même en rève, ici combien on l'aime; Comme j'aurais aimé ma douce illusion !
Mais ce que n’a pas fait votre petite fille, Vous l'avez fait vingt fois, Père de la famille,
J'ai vu le songe, moi: Vous, la réalité.
Vous avez mesuré ces lointaines distances ;
Vous avez, par deux fois, franchi les mers immenses ; Léon XIII à béni votre Paternité.
Votre amour aujourd’hui parmi nous vous ramène, Pendant votre voyage en la terre lointaine,
Nous avons fait au ciel monter nos vœux ardents: Nous parlions tant de vous que, même dans nos songes, Nous vous suivions partout, délicieux mensonges ! [Se Mais enfin le retour vous rend à vos enfants.
Maintenant, parlez-nous de notre commun Père : Dites quel doux accueil il a daigné vous faire : Avec quel cœur aimant il a du vous bénir
Dites nous qu'il nourrit la céleste espérance
De voir la joie enfin remplacer la souffrance ; Que sa captivité, nous la verrons finir.
Parlez-nous tout au long de votre long voyage,
De ces nobles amis qui, sur votre passage,
Ont fêté notre Père avec tant de raisons,
Qu'ils soient bénis cent fois...Mais maintenant, bon Père, Demeurez parmi nous, dussiez-vous leur déplaire,
Et versez sur nos cœurs vos bénédictions,.