FIORENTINO
sont considérés comme de vérilables bulletins de santé; on y peut suivre l'action salutaire du traitement. Déjà l'on constate chez le sujet l'absence de toute aigreur; le sang est moins bouillant, le pouls plus tranquille.
Ses jugements n'ont pas encore beaucoup de stabilité, mais bast! Il croit que l'article écrit hier est déjà oublié aujourd'hui ; c'est faire preuve de modestie. Il y a donc un mieux sensible dans son état. Souhaitons que la bonne fée qui se tient aux abords de la bienfaisante source ne se laisse pas décourager par la difficulté de mener à bonne fin cette cure merveilleuse; espérons qu'elle prendra notre sort en pitié.
Dernière nouvelle : M. Fiorentino est, envers les artistes de Vichy, caressant et tendre. Mettons les choses au pis, il sera au moins bienveillant au retour.
On remarquera que nous n'affirmons rien.
XxVVIER ÂUBRYET
On ouvre sans défiance un de ses livres, et, bon gré mal gré, il faut oublier dès les premières lignes l'inimitié de celui-ci, la sympathie de celle-là, et vivre de la vie du personnage qu'il lui a plu de créer.
Parlez-nous plutôt de ces inoffensifs auteurs que l'on lit machinalement, que l'on quitte sans regrets 1 lis ne sont pas indiscrets, ils nous laissent toute notre liberté d'action, ils nous bercent doucement, ce sont de véritables amis.
Vous tous qui réunissez les qualités que je viens d'énumérer, recevez ici l'assurance de notre gratitude. Critiques acerbes, cessez de tourmenter ces