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APPLICATIONS. CAPACITÉS. CONDENSATEURS

Z2. Boîtes de condenaateura. — Puisque noussavons maintenant comparer <leux eapacités, nous pourrons construire des boites de capacités, comme on construit des boites de résistances. Nous formerons divers condcnsiiteura, formés de feuilles d'étain et de papier parolTiné. Ces boites sont construites comme il suit :

Une grande feuille d'étain sert d'armature commune à tous les condensateurs ; sur cette feuille est appliquée une feuille de papier paraffiné, et au-dessus de cette feuille on applique les

feuilles d'étain formant In seconde armature des divers condensateurs; on les prendra de telle façon (jue leurs surfaces soient :

comme les poids dans les boîtes de poids; une fiche permet de réunir ces condensateurs et d'obtenir toutes les capacités que l'on veut [/ï^r. 18).

Les capacités des condensateurs ainsi obtenus varient d'une façon discontinue : il peut être utile, dans certains cas, d'avoir des capacités qui varient d'une manière continue, de m^me que, dans la mesure des résistances^on emploie les rhéostats, appareils dont la résistance varie d'une manière continue. Pour faire varier d'une manière continue la capacité d'un condensateur, on peut, ou bien modifier la distance des deux armatures, ou bien Inîre varier l'étendue des deux surfaces en regard, en maintenant leur distance constante. C'est il ce dernier procédé qu'on s'est arrêté en pratique, et les constructeurs exécutenl, ii cet effet, des condensateurs dont les deux armatures glissent le long d'une règle graduée. On gradue ces instruments par comparaison : on

ii MAÏÀ.MA" ÉLKVrHOST.triQl'E

:i iiinsi tics ippi-cos (ixtfs, iliins riiilcrvallr dcHijiiels on «dmct lu coiitiniiitc lie lu i'oïK'tiiin ijut exprime la Ciipacitô.

Maintenant <[ue nous savons mesurer les eapacités et les clilTérences de potentiels nous pouvons nous procurer éleotrostalic[neinent des quitntités connues dVlectrieili'.

(^omme :)ppl!cittio», nons idlons nous proposer d'évaluer lu i|uantité d'éleetriclté néeessaire pour libérer nn nHlligraniine d'hydrogène il s'agit d'cloclricité slalifjue"'.

Faraday le premier s'était posé eetle ([uestion : il avait employé, pour la résoudre, des décharges de coiiiU-nsuleiirs, et il iu-rivuit ii eo résultat : c'est ipie pour mettre en liberté un nùlligrumme d'hydrogène contenu dans l'eiiu, il (allait une quantité d'électricité statique sullisunte pour alimenter nu orage des régions trojiieales. (tu a trouvé réeemnienl pour valeur de cette ipiautité :

Q ^ -iH X H)'°

Considérons un nuag<' de I kilomètre carré : la i'oree altrartive qui s'exerce entre lui et le sol, est ;

remplaçant (^> pue sa vuli iir :

/■^2-28' liplO-'" /■^. .-,(H)00 tonnes.

Pcnu' eaieuler Q, on peut prendre un eoiuU-usateur que l'on décharge /( l'ois pai> si-eoiule à liavers un galvaimmètrc.

33. Déânition de l'intensité. — ( >ii appelle intensité d'un courant d'électricité dans un roiiducteur, la r[uantité d'électrieilé

APPLICATJOXS. CAPACITÉS. CO.\DK.\SATEVRS i'i

([iii pusse dtiiiK ce conductom- poniliiiit une socrintlo. On aura -donc pour dt'finîr riiilcnsitt-, la r^-lalion ;

Plus géut'ralcmpiit, diiiH t<- eus d'un (^^ouriiiit (|in ' doliiiir rinti'nsîté pur le ([uotifiit dilIVi-fntit-l ;

C'osl souvent celU' videnr nioveiiiir de l'inlensité que l'un considtu't' un ]ieii du quotienl diirêicntiel ; piiree <pie. diins Iieaiicoup do pliénomènes iTéleclrolyse, par exemple . reflet produit dépend de la quantité totale (rélectrifilé qui a passé, et non pas des variations nionicnlaiiées qn'u pu épronver eeLte intensité : tel est aussi le cas de la déviation constante d'nn fralvanoinélie.

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