A'B' U AB X
Pratitpieinent, on se donne les points A et B, pour le danieli, et on lait avoir aux deux difTérenecs do potentiel la nu^nic valeur, ■A l'aide d'un rhéostat.
Pour fournir le courant dans le lil, on emploie rêlément Dunicll.
Quant au\ autres mélliodes, ce ne sont que des variantes de celles que nous venons d'indiquer.
FORCES ÈLECTROMOTRICES qVElCOSQVES Sg
42. Mesure des résiataocea en valeur relative. — La mesure du rapport de deux résistances est une application directe des lois d'Ohm. Nous ne ferons que mentionner le pont de Wheatstone. Nous allons exposer de préférence la méthode de
KirchhofT pour la mesure des résistances métalliques très faibles l/ig. 27).
Soient à comparer deux rcsîstunces X et B. On les place dans un, mime circuit ; d'autre part, on prend un galvanomètre diOerentiel construit d'une manière très symétrique. On met les extrémités de chaque fil en contact aver les deux barreaux. Si l'aiguille reste au zéro, les fractions de dérivation sont égales, et on a alors :
l'avantage de cette méthode est de ne pas avoir îi tenir compte des résistances des points de raccordement du fil avec les résistances il mesurer.
43. Résistances liquides. — Lu résistance d'un liquide électrolysable ne peut se mesurer comme celle d'un solide : au contact des électrodes qui amènent le courant il se produit des actions chimiques qui donnent lieu ii des résistances secondaires ainsi qu'à des forces électroniotriccs de polarisation; d'où changement apparent de la résistance à mesurer.
On a imaginé divers artifices pour éliminer ces causes d'erreur. La méthode suivante en est indépendante (') :
(■) G. Lippmann. C. S., t. LXXXIII, i8;6.
«<• srSTi:ME ÉI.ECTHOSrATIQVE
Le liquide est coQtenu dans un tube de verre cylindrique de section connue. Il est traversé par un courant de pile d'intensité arbitraire 1, en méine temps qu'une résistance métallique graduée contenue dans le même circuit. Le tube est percé en deux points A et B de trous très fins qui permettent de mettre les sections droites du tube h ces deux points en communication avec un électromètre. On cherche ensuite sur la résistance métallique deux points A' et B', tels que ta différence de potentiel entre A' et B' soit la mAme qu'entre A et B. On s'assure que cette condition est remplie an moyeu d'un commutateur qui substitue rapidement la communication avec A' et B' \\ celle qui avait lieu avec A et B; il faut que l'électrométre ne bouge pas quand on fait fonctionner le commutateur. Eu vertu de la loi d'Ohm on a XI = R1, X étant In résistance de la colonne liquide limitée par les sections droites A et B. R la résistance métallique comprise euti'c A' et B'. Par suite
Cette méthode est complètement indépendante des perturbations qui peuvent se produire aux électrodes qui amènent le courant I ii la colonne liquide; car ces électrodes sont situées en dehors de l'espace A B.