Reste. Parti à 2 heures passé par Küistrin. Arrivé
1758, 29. Auguft — 5. September. 361
Vers les 3 heures ile 25 aoft]. le régiment Normann attaqua la uche. Deux bataillons russes demandèrent pardon. Point. Alors ı ae battent en deserperes. Pendant co temps, les Cosaques venaient cendre en flanc. Ils se replièrent, mais si l'infanterie ctait restée, on irait pu avoir 300 pfièces] de; danon]. (Ces Cosaques sont précédés un chef qui a un drapeau blanc. Quand il se tourne à droite. ceux lil a avec Jui. tournent à droite. Il aura quelques 10, 20, 30 hiomori. x ne se forment pas en cacadrons.
» J'ai pourtant bien battu des nations. Il faudrait que la finit. Si j'étais plus jeune, je pourrais porter de rudes ups à la monarchie de France.«
Les Russes se battirent avec vigueur et se défendirent avec leur bre. {ls sautaient sur le canon et se faisaient tuer là.
Parti à 2 heures. Passé par Küstrin. Arrivé à 6 du #oir à anschnow. — —-
3. Parti à 5, arrivé à 11 heures et demie à Mülllrose. Il ya un #sepnal qui communique avec la Spree et va à Berlin. Diné à 6 heures. tombre pelé à 5 ct parlé des Russes. — Un pécheur se confessait, et pendant p.38 lil disait ser forfaits. le confesseur disait: Chienne de vie! Cela ouvanta le pénitent et demanda en tremblant ce qu'il fallait faire.
: n'est pas de votre vie. c'est de la mienne dont je parle, répondit le nfesseur. J'en pourrais dire autant.«
Je disais au Roi: Quand tout sera fini, il n'y a personne qui ne p.38 ulût être le roi de Prusse. — »Ah, du diable, la belle gloire, \inere ct mourir!«
Les Autrichiens pourraient-ils empêcher Votre Majesté de Se joince” -Non. ne craignez rien. Je pourrais bien leur jouer par ei par quelques tours. «
“La belle gloire des villes en cendres, villages brûlés, p.38 ıbitans infortunés' N'en parlons plus. Les cheveux me 'essent delatöte.« Fait 5 milles.
1. Parti à 5 de Müllrose. passé par Beeskow. où passe la Spree. .4seprivé à 11 à Trebatseh. 3 milles. fichu trou. Logé chez un homme qui “"°”"* ndit du brandevin. La princesse Amélie vint voir le Roi. — C'est p.170 premier plaisir. ıne dit Sa Majesté. que j'ai eu depuis six mois. —
. Maupertuis, M'® de Wagnitz et le comte Finck l'accompagnaient. le voulut voir défiler la cavalerie: elle partit le lendemain à 5.
L'iufanterie craignit la eanonnade ıle 25 août] et voulait ller. ce quiles fit manquer.
5. Parti à 5 heures de Trebatsch et arrivé à 10 à Lübben. On passe 5 sep- .
tembre
Spree. La place est assez jolie. Je fur appelé à I ct ÿ restai jus-
362 Tageblidper von Heinrich) be Eat,
qu'à 6. Sa Majesté était fort fatiguée. On parla de Berlin et de manière de vivre. »Je laisse passer bien des choses. Il y a heaueonf
r.87 de coquetterie, me dit-il, parmi le grand monde. Cela passait la raillerie ane fois. Je leur dis un jour : Mesdames, vous faites ce qu'on fait partout; mais il faudrait un peu plus des décence. Je ne disrien. Je passe ces intrigues qui sont une suite de la passion; mais quand c'est par intérêt, c'est affreux. J'aime mieux une qui paie, qu'une qui est payée. J'ai souvent dit aux maris qui venaient se plaindre: Vous faites une sottise, cela se divulguera. Les financiers chez moi sont barbares; ils ont tous un tie; ce qu'il y a de mieux, e’est parmi l'officier.
p.50 Quand je vais à Berlin, je donne des repas d'apparat. J'invite 60 personnes. Cela est fait dans deux jours. Je parle à chacun suivant son goût, et ils se retirent contens. Je ne suis plus propre ponr le grand monde.«
»On trouvera qu'il n'y a pas du sens commun dans ce que je dis; mais j'ai peine à me persuader que ces Russes solent des hommes. A Dresde on met tout sur son corps, à Berlinan régale ses amis.«
p.43 »Les Autrichiens ont fait courir le bruit que j'ai guerre. Cela est bien faux. Le beau plaisir! Je vous en fais juger.«
6 sep- 6. Resté. On parla beaucoup de la Hollande et de ses disp Diné avec M. Mitchell, qui invita M. et Madame la bourgmlestre} femme ressemblait à Madame La Combe. La voiture du Rois un coup de boulet, un plat d'argent a sauvé la jambe à an! mestique.
7 sep- 7. Arrivé à Dobrilugk, petite ville. Marche de 5 milles.
tenbre ne vieille qui avait deux jeunes dames en pension, ete. Le
appartient au roi de Pologne, qui y vient chasser au coq de bm ». 268,275 À 5, je fus appelé et restai jusqu'à. Le Roi me fit la d'une vie philosophique qu'il voudrait mener dans cet end 80,000 éens. Il aurait six amis et les mettrait bien à son aise. p.61 parla de la vie qu'il avait menée à Rheinsberg depuis l'an 30 jus Le matin, il se levait à 4 heures, travaillait jusqu'à 10, faisait ı p.72 traits jusqu'à 12, se promenait, dinait ou jouait: à 5, faisait la suit extraits, on soupait jusqu'à minuit, lisait jusqu'à 2 I ya ».42 dames; chacun faisait ce qu'il voulait. Jordan corrigeait Il y avait Fouqué.
’ Il me parla des goûts de Sa Majesté le Roi) de P tableaux, table; 3000 écus un couvert.
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»Je suis fâché qu'on me force à brûler. mais que faire avec ces gens-lä?’« S. Parti à 5, arrivé à Elsterwerda à 10, avec le bataillon de Du Verger. Nour sommes venus de Küstrin avec 14 bataillons, 39 esseadrons. Il y a un château, appartenant au roi de Pologne, c'est pour la chasse du faisan. — » Bientôt, mon capitaine !« — Appelé à 1 heures et demie. Je trouvai Sa Majesté dans le jardin. » Voilà qui est joli: c'est à la hollandaise.« Nous nous promenämes dans un joli petit bois. »Je cherche à me faire illusion: il me semble que je suis à Sans-Souci. »Cet endroit est joli. je vous assure. J'y ai dépensé deux millions et en y mettant un million encore. il n'y aurait plus rien à ajouter.« S'il y a quelque gloire, c'est dans les armes. — »Dit-on? Non! Car il ne fant. dit-il. que de la fermeté et du bon sens.« — Mais. ré- > pondis-je. le bon sens est rare. — » Votre réponse est très juste. Plus jeune. je ne le croyais pas.« dit-il, »mais plus je vis. plus je vois quil nyarien de si rare. 1} me semble qu'il y a des choses singulières dans cette guerre-ci. 1 ne s'est point donné de bataille plus sanglante que celle que j'ai donnée à Prague. J'ai perdu 14 mille hommes, les Autribchiens 21. Le maréchal Schwerin voulait attaquer, je ne le voulais pas: c'était un brave homme. mais vif: j'étais mal, je rendais tout. à tout moment: j'avais oublié de dire que la droite ne devait pas donner. Je les enfermai: quand les Autrichiens voulurent sortir de la ville. ils trouvèrent des troupes. « > Le général Winter!feldti ne voulait pas qu'on attaquät. Il disait : Observez ces gens-ci et donnez-moi 50 mille] avec . .. et nous irons prendre leurs magasins.
» Jose assurer que. si mes dispositions avaient été suivies à Kolin. nous lea battions: mais la tête avait tourné à des généraux : le champ de bataille était à nous. un escadron de cavalerie ennemiel y était aussi. L'adjudant qui porte l'ordre de la retraite. est tué. (Cet escadron, voyant quil ne paraissait rien de Prussiens, fait dire au maréchal Daun etc. | » Voyez-vous. je vais aux grandes choses: quand je vois un grand bat. j emploie toutes mes forees: je laisse les petits objets. s'ils n'ont pas des suites.
» Nous marchons à présent sur an chemin de rose, je joindrai demain toute mon armée. « »Voltaire me disait: Mair quand vous combattez, n'êtes-vous pas en füarcur? — Non. c'est alors qu'il faut le plus de tranquillité. — Mais toutes vos gucrres sont les mêmes. — Tous les bœufs paraissent tels:
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364 Tageblider von Heinrich be Gatt.
mais à quiconque les voit de près, il y a toujours de la différence. — Il était attaché au mar/quis) de Villars, qui, sans doute, Ini avait fait la description d'un choc de cavalerie. — Mais tout cela sont des actions héroïques. Vous dötruisez le monde et nous l'éclairons, — Mais qu'est ce qu'éclairer? Que le monde soit plat ou rond, qu'est-ce que cela fait à pour le bonheur? — Mais il fant des principes de morale, et les suivre.
?.168 »Jaurai pourtant battu dans dix mois Français, Autrichiens et
Russes. a , Quand un ennemi est sur la défensive, on peut lui causer bien des N affaires. « LL]
Cet Elsterwerda est sur la Pulsnitz, qui sort de l’Elster à Heyda. 9 sep- 9. Samedi. Parti à 5, passé par Grossenhayn, très jolie ville et \ tembre eaie. Elle a brûlé et ainsi elle est neuve. Passé par le Röder, qui sit | de l'Elster, qui se jette dans Elbe dans les environs de Wittenberg, prend sa source dans les montagnes de la Lusace. Arrivé à G Döbritz, sur le chemin de Dresde.
C'est un assez triste village.
10 sep- 10. Dimanche. Reste. Le Roi me donna pour copier me cer lettre. »Gardez bien l'original, car e’est un homme ° PT reux que ce Voltairel« Je fus le soir. Il lisait des lettres de 0-4 céron à Attieus. » Quelles jolies lettres! que cela est intéressant! Jens me lasse point de les lire. Voilà bien des tracas.« à 1 sep- 11. Parti à 6, et arrivé à 11 à Wansdorf, f. village. Venu aver tembre Les hussards. Le Roi est allé voirle prince Henri. Jene point que je serais appelé. J'avais la fièvre. Je me couche, et je | mais, lorsque le coureur vint me dire que le Roi me demandait. | m'habille. Je rencontre des officiers. — Eh! allez vitel Mons faites bien attendre. — Le Roi ne me témoigna rien; je ny, qu'un instant.
12 sep- +2. Parti à 5 heures du soir. Croyant trouver le Roi à D tembre fus. Arrivai là à 7 du soir. Je soupai chez la F.... et fus à Saxe chez Madame Gallet, où je trouvais beaucoup d'officiers. était allé en avant. Be 13 sop- 13. Parti à 6. Arrivé à 1 à Schönfeld. On eut une a tembre avec les hussards: on en prit une vingtaine, et sabra quel château est vieux, appartenant au conseiller baron de Friesen. rain est fort montagneux et marécageux. Les plus bellesm monde. w p. 177.178 Appelé à 7. »Eh bien, j'ai fait un mouvement. Je vous n'y comprenez rien.« — Non, dis-je. — «All que je vous explique. Par un mouvement que
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gauche. j'ai décidé cette campagne: il faut par ma position ou que l'ennemi quitte l'Elbe et son ami. les Cercles. et meure de faim. ou abandonne son magasin de Zittau. ou se retire et soit forcé de ac battre dans un endroit où il ne s'attend pas. Ce sont de ces coups qui valent des batailles. J'aime cette disposition et je crois que mes ennemis qui 8s'apercevront dans deux jours du coup. diront que je les ai mis dans de grands embarras. Il y a des officiers généraux qui n'y comprendront rien. Il faut que cela finisse. Tenez. je suis content de cette disposition. II fallait ici de la fermeté: ces gens ne savent pas aller aux grandes choses. ils s'attachent à de petites: nous verrons ce que fera ce Fabius de l'Allemagne.«
11. J'y fus appclé. Sa Majesté parla de ses dispositions contre Daun. Elle était malade de fortes coliques.
15. Allé à l'avant-gnrde. où j'ai vu les armées de l'Empire. du prince Henri, de Daun et la nôtre. Le Roi dina à Pillnitz. château où le feu Roi a laissé ses maîtresses. La position de cet endroit est belle. tout sur l'Elbe. N y a quelques vignobles. Ce château appartient au maréchal Rutowski, qui commandait l'armée saxonne prise à Pirna.
Appelé. »J'ai fait des prisonniers. Il y a été pour sa courte honte. Ils n'osent pas avancer. Quand finiront ces tracasseries' Je vieillis bien. Pour un général il faut cet esprit de combinaisou.«
Le Roi disait à un officier: Voilà un bâtiment gothique. Je voudrais savoir combien cela s'est fait. Un officier de Gotha dit : Je le sais. j'ai va bâtir le château de Gotha. — Cela était plaisant.
16. Le Roi attaqua un corps de Loudon et le chassa. Je fus appelé. II me parla de cette expédition. »Je l'ai chassé jusque sous ler glacis du camp. fait 250 prisonniers. «
17. Hier le prince Henri vint chez le Roi. Je lui fus présenté par le général Lentulus. »Avez-vous vu mon frère, me dit le Roi; »c'est un aimable homme. Je vous le dis sans prévention. On ne voit pas de sacrre comme celle-ci. N est vrai que. depuis la bataille d'Ilochstädt. il ne s'en est pas donné de plus sanglantes que celles que j'ai données. ext vrai que ler Turcs font des mouvemens. Cela me vaudra une bataille. si véritablement ils marchent.
«Je crois que ces gens trouveront que j'ai fait une belle retraite. «
On tirailla dans la nuit.
IS. Appelé. On parla d'affaires militaires. Qu'on ne pourrait pas suivre dans un terrain comme celui-là, et que c'était assez singulier de voir quatre armées si près les unes des autres. On eausa de morale. su ne plaint que les rois ne choisissent pas leur sujets, Mais il est si difticile de les connaître: ils se masquent. et se montrent. lorsqu'ils ont
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obtenu. De plus, un honnête homme n’est pas toujours celui qui est propre aux affaires, Un savetier peut être brave homme, mais point propre aux finances. Ces hommes sont d'étranges êtres, ils sont bien mauvais; ces honnêtes gens, ces cœurs droits sont des plantes rares Toujours là-dessus il se plaisait à faire des comparaisons. »En aurait: 5 il beaucoup coûté de nous faire moins imparfaits? Chercher la perfeetion chez les hommes, c'est chercher du vin dans un puits d'eau. faut se contenter de l'approximation. J'ai bien vu des hommes, et j bien vu des fourbes.
Voyez combien j'ai lu aujourd'hui; jugez combien je lirai daı temps de paix. J'ai lu des Romains. En vérité, ce sont des gens comme nous, et en tout temps et partout les hommes sont les mêmes ont les mêmes passions. L'homme habile connaît les hommes, et l'homme sage les prend pour ce qu'ils sont, Ce vieillard est bien sage, mais c’est que ses passions sont usées.«
19. Appelé. Il débuta ainsi, quand j'entrai: »Comme le doses git, les oiseaux chantent ete., ainsi un poète retourne à la poésie. Ve nez, je vous montrerai des vers.« On parla d'éloquence. Que Cieirm l'emportait sur Démosthène; mais que Cicéron était bien indéeisieti résolu. Me fit quelques plans de discours sur les Tures, qu'on engager à la guerre contre les Chrétiens. »Avez-vons bien ces harangus de Cicéron dans la tête? elles ont bien coûté des coups à La jeunesse.
20. »Venez, venez, j'ai de quoi vous amuser.« Il me montrant jolie pièce en prose. On parla de style. »Vons verrez, quand je tranquille, je ne parlerai plus de guerre.«
21. Appelé à 7. Nous parlämes beaucoup morale, I cite ces vers d'Agamemnon: ‚Heureux qui‘ ete. »Voyez-vous, il ya temps que j'ai pensé à ces doux momens que je trouverais dans. traite; je pensais à me retirer, mon frère mort dérange mon je ne puis le faire dans un temps de minorité. Il n’en faut neveu a quatorze ans, dans quatre ans il sera majeur. Il faut un intervalle entre ces tracas et la mort. J'ai encore dans cinq ans de vie. Voilà tout. Je perds mon feu. Ah, si vu, il y a quelques années! Si vous me voyiez dans de beaux vous me trouveriez bien différent.« Nous parlâmes du roi de Sa a fait enfermer. »Voilä qui dépare les plus grandes vertu, la vertu seule qui illustre, et qu'il y a peu de gens verise Quelle corruption dans les cours! Je vois les allures, les tn emploie, les subterfuges que la corruption [eherehe]. due d’Orll&ang] cherche à faire perdre la batjaillel dissipe ses troupes pour nuire à Clermont, Jeveis
1755, 19.— 29. September. 367 part on s'offre pour de l'argent. pour trahir un maître. Que ces hommes sont mauvais! Il en est de vertucux, mais ils ne font jamais de grandes fortunes à la cour. Eugène était bien sage et vertueux. Pour être heureux. il faut un certain bien. et être Epicurien, c'est-à-dire. auge.
5 22. J'y fus. Me parla de la pièce. »Je lea inquiéterai. ces genslä.« Me peignit le génie des Français, et gens de cour qui poussent ceux qui sont sur leur chemin, et me poussait assez fort.
23. Parlämes de morale et de mort. Il dit que Voltaire avait des terreurs paniques. »Je crois qu'il nous déshonorera tous. — Sa Ma-
19 jesté était mal, elle ne put lire. 1 lut pourtant un trait de l'histoire de Louis XIV. Me parla de ses mœurs. »Vous verrez. lorsqu'il mourra. il lui faudra tous les eonferseurs, et il verra tous les dinbles.« — Je dis que souvent il raisonnait mal, j'alléguni sa critique des Pensées de Paseal. — Le Roi en Iut quelques pages. — »Eh bien. est-ce mal rai-
i5souné? Adien. je vais tächer de dormir. je ne pourrai pas: vous tâchez de dormir, vous serez plus heureux que moi.«
21. IM lut toutes les Pensées de Pascal et la critique, raisonna sur l'an et l'autre. On parla métaphysique: il soutenait que Dieu conservait l'espèce, non l'individu. Je disputai là-dessus. »Que vous êtes
20 vain. dit-il: vous croyez que Dieu a soin de vous. Il se f... de vounet de moi. Voici ma prière: O Dieu, s'il y en a un,aie pitié de mon âme, sij en ai une. — Allez vous coucher et dormir. Voila bien matière à vous exercer. «
25. „Eh bien. avez-vous pensé à notre conversation? Vous n'êtes
25 pas dans mes idées. Il vous est bien permis d'avoir les vötres.« Son
petit chien badinait. »Allons, folâtre, pourquoi venez-vous interrompre
un philosophe qui raisonne sur des choses si sericuses? Vousavez. me dit-il, encore des préjugés de Penfance.« Ensuite on parla de militaire. ell faut faire toutes ses dispositions. et puis laisser au hasard.«
26. Parti à 6. arrivé à 12 à Hauswalda. Je bus en route du café chez le ministre: vint rejoindre: m'enfonçai dans un marais, me dégageai heureusement. Triste village. Point appelé. Alle à un autre quartier.