DES TABLES
ConêPruotiùn et usage des Tapies.
La Tabli I est destinée à faire connaître Vaseetision dmie en temps, du Soleil mof en, pour tous les jours de l'année, ou Y heure siiérah du passage du Soleil moyen au méridien de Paris, ainsi qu'on Fa dit n** S80. L'exemple cité p. 874 suffit pour en montrer l'usage. Oji trouTC dans cette Table l'ascension droite moyenne ^ de 5 en IS jours , et l'on voit, la fin de la Table y le nombre qu'il faut ajouter pour les dates intermédiaires. La dernière colonne donne la correction qu'il faut faire chaque année pour obtenir le nombre demandé. La colonne N fait connaître l'argument de nutation lunaire qu'on tire de la Table V, ainsi qu'on peut le remarquer dans l'exemple cité p. 874. Le petit arc de natation solaire est compris dans les nombres de la Table, parce qu'il est chaque année le même pour la même date.
Quant à la construction de cette Table , elle résulte de ce qui a été dit n'*8S4 et 825; et la Table III ^ formée sur les mômes principes, peut aussi servir à déterminer l'ascension droite moyenne qui est la même chose que la longitude^moy. en temps.
Là Tabli II est destinée à faire connaître la marche du Soleil moyen en ascension droite, pour toutes les fractions de jour. Les nombres y sont les sootf-multiples de 8'56'',55588 , ou de 8' IS5'^9094 , selon qu'on demande cette marche en temps sidéral ou en temps mfoyen , ainsi qu'il a été dit n<* 828 et 824 {voy, les exemples , p. 874, 879 et 880).
La Tabu m fait connaître la longitude du Soleil moyen a tous les instants. L'exemple cité p. 875 — 6 suffit pour en faire comprendre l'usage; et ce qui a été dit p. 378 en explique là construction.
La Tabli IV donne les longitudes et les latitudes des principales étoiles; pour le V janvier 1821; les variations annuelles de ces arcs sont données dans une colonne séparée ; multipliés par les durées écoulées depuis cette époque, les produits de ces yariations doivent être ajoutés aux nombres de la Table, pour faire trouver la valeur de ces arcs dans les années suivantes. Mais on n'obtient ainsi que les valeurs corrigées de la précession annuelle et des variations de l'obliquité de l'écliptique ; en sorte qu'il faut en outre avoir égard k l'aberration et à la notation, ainsi qu'on l'a exposé p. 199. Mais le calcul de cette petite correction (elle ne s'élève pas le plus souvent jusqu'à 1") n'est pas de nature à trouver place dans notre Traité.
La Tabib V fait connaître la Nuiation lunaire, lorsqu'on a l'argument N, ainsi qu'on l'a expliqué dans les exemples, p. 874 et 876. Cette Table donne, dans trois colonnes, la nutation en ascension
MB CONSTftUCtlÔN Et USAGE
droite (en temps)) en longitude, el en obliquité de Véeliptiqoe (en ares) • Les exemples cités p. 376 et S77 indiquent l'emploi de ces derniers
Li ÎAbifc VI donne de même la nuteUion $6lairé en longitûaè èl en oMi^uitéfon arcs), Itoâb rapjiellét'obs que la Table t; contenant ceUe htitatibil^ 11 était inutile d'en donner la yaleur éii Ascension droite et «à teihps.
Il né faut pas oublier, lorsqu'on fera usage des Tables ▼ et YI , fl'AVbir ëgard aux signes dont les nombres sont affectés , car les currèbtidns de nûtations lùhairb et solaire sont tantôt additives et tantôt sdustractires ^ selon les cas.
La TAfett Yil à pour but de corriger la longitude du âoleil moyen, ^ûl Àfappose la marche de cet astre circulaire , uniforme et dirigée dans l'équateur, de là variation de son rayon veclear dans l^orbite Stil^tiqnb qu'il parcourt. Ce qui a été dit n* 828 suffit pour faire concèreir l'usage de cette Table , d'où Ton tire d'eux nombres M et N qui ibnt les corrections demandées, et qu'on doit employer avèô lés signes qui les affectent. Ces corrections apportées à là longitude du Soleil iilbyëh , transforment celle-ci en longitude Traie , Tastré n'étant plus ëbppos^ décrire l'équateur; c'est sa position sur l'ellipse qu'il parcourt. Mais ôh doit ajouter que ce résultat aurait besoin de nouvelles corrections, peu étendues d'ailleurs, parce qu'il n'y est pas tenu ôbmpte deà perturbations causées par Taltraction de la Lune et des planëlës (t?oy. p. 168, 8*). Ainsi on ^'obtient delà sorte qu'utoe longitude approchée du Soleil trai , et c'est aux ConnaUiaticei êèê Tèms des années successives qu'il faut recourir pour avoir les valeurs exactes dé ces arcô , lorsqu'elles sont nécessaires.
Là Tablb Vtll fait connaitre Véquafton du temps pour foui les jours de l'année 1888, à inidi moyen de Paris, ou la différence entre le lempé vrai et le temps moyen. On l'obtient pour les autres henreé par un calcul de proporlioh qui a été expliqué p. 878. Nous avons aussi exposé, p. 881, ce qu'il faut faite quand on veut obtenir réqultioh du temps pour tout autre méridien que celui de Paris. Les i)'oknt>refe de cette Tabie servent à trouver l'heure vraie quand on côhnàlt Vhem mbyëniie , et récîproquenienl (t?o^. p. 80 et 878).
il est à rèuiarquer que Téquation du temps varie chaque annÂs pour une même date (iM'y.p* 8a) • mais comme ce changemeûl est trèÉfaiWé, et que d'ailleurs oh à choisi pour type l'année 1888 , qA est moyenne entre deux bissextiles, cette Tàbte pourra servir, lan& eh-eur notable , pour plus de iO ans , tant avant qu'après cWtto époque. Quand